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Culture & expo

Ciné-Club « La Ruée Vers l’Art »

La Ruée vers l'ArtDemain, 18 février, les cinémas Star et Rue89 Strasbourg vous proposent une séance ciné-club avec la projection du film documentaire de Marianne Lamour La Ruée vers l’Art. La soirée débutera à 20h au Star (27, rue du Jeu des enfants).

La Ruée vers l’Art traite d’un phénomène actuel, celui de la spéculation outrancière qui s’est créée autour du marché de l’art contemporain.

L’irruption et la puissance de nouveaux collectionneurs hyper-milliardaires ont bousculé un marché de l’art contemporain jusque-là orchestré par un petit réseau de professionnels. De nouveaux gisements artistiques, de nouveaux artistes à vocation mondiale, des montants financiers démesurés sont les fruits d’une spéculation intense : quels en sont les véritables enjeux ? Qui en sont les acteurs ? Quelle place pour la créativité des artistes ?

 

De New York à Hong Kong, de Singapour à Miami, de Shanghai à Doha en passant par Bâle et Venise, la réalisatrice Marianne Lamour et les auteures, Danièle Granet et Catherine Lamour, sont parties à la découverte de ce monde en pleine mutation vers une nouvelle société de l’Art globalisé sans en cacher ni les outrances, ni les errements. »

Suite à la projection, le journaliste de Rue89 Strasbourg Pierre France  animera un débat sur le marché de l’art auquel prendront part Germain Roesz, enseignant chercheur en Arts visuels à l’Université de Strasbourg, et Bertrand Gillig, galeriste à Strasbourg.

Horaires :  de 20h à 22h30

Retrouvez les tarifs sur le site des cinémas Star.

Découvrez le marché en or de l’art contemporain, avec la projection du film La Ruée vers l’Art, ce 18 février à 20h au cinéma Star à Strasbourg. Et si le coeur vous en dit, restez débattre de la problématique avec les invités de Rue89 !

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Spectacle

Anne Roumanoff à Strasbourg

Anne RoumanoffC’est à l’Illiade que Anne Roumanoff fera son retour dans la région, avec 2 spectacles prévus les 8 et 9 février 2014.

Cela fait presque deux ans que la célèbre humoriste n’était plus passée chez nous et, pour y remédier, elle nous revient donc avec deux dates prévues pour notre plus grand bonheur.

Dans son nouveau spectacle, la pétillante femme en rouge est plus mordante que jamais et croque à pleines dents dans l’actualité.

Rien n’échappe à son regard affuté : la crise de la dette, les stagiaires, la quête du bonheur, les smartphones, les diktats alimentaires… Elle sait raconter mieux que personne l’égoïsme et la superficialité de notre époque. Pourtant, on ressort de son spectacle le cœur léger car elle parvient, avec finesse et humanité, à nous faire sourire de tout ce qui nous angoisse.

Anne Roumanoff est née à Paris. À 12 ans, elle prend ses premiers cours de théâtre au Cours Simon. Après l’obtention de son diplôme à Sciences Po en 1986 dans la section politique économique et sociale, elle décide de changer de vie.

C’est en 1988 qu’elle fait son premier spectacle à Paris, le début du succès après sa première apparition à la télévision dans l’émission La classe. Ses lettres de noblesse, c’est surtout à la radio avec l’émission Rien à Cirer de Laurent Ruquier qu’elle les obtiendra. Et depuis rien ne l’arrête.

En 2007, pour fêter ses 20 ans de carrière, Anne reste 6 mois au Théâtre des Bouffes avec plus de 75 000 spectateurs enchantés.

Aujourd’hui, elle est de retour avec son nouveau spectacle Anne [Rouge]manoff.

Horaires : samedi 8 février à 20h30 et dimanche 9 février à 17h.
Tarifs : de 5,5 € à 38 €

 

Anne [Rouge]manoff  signe son retour avec humour, brio et…toute de rouge vêtue, les 8 et 9 février 2014 à l’Illiade à Illkirch.

 

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Spectacle

Prélude à la fuite

Prélude à la fuiteDu 6 au 8 février, le TJP nous propose Prélude à la fuite, un spectacle expérimental de la compagnie L’Ateuchus mettant en avant la relation qui unit les marionnettes et le marionnettiste.

 

Sur scène, une baignoire !

Dans cette baignoire, Ariane, tour à tour maîtresse de maison et aventurière, personnage et comédienne, joue, se joue pour tromper l’ennui.

 

« Au fil d’histoires qu’elle se raconte à voix haute son reflet se trouble. Elle convoque l’Aventurier avec un grand A, le même A que celui de l’Amour avec un grand A. Peu à peu les vents du Grand Nord soufflent sur scène comme dans sa tête… Et, dans un silence que seule brise la voix d’une radio, joue contre joue, ils arpentent l’au-delà de cette petite mort… »

 

Fondée en février 2003, L’Ateuchus est née de la volonté des ses créateurs (un marionnettiste, une danseuse et un musicien) de questionner et d’expérimenter ensemble la transversalité de leurs pratiques artistiques, d’en trouver les zones de rencontre et de les mettre en mouvement.

Le champ de la marionnette, en tant qu’art pluridisciplinaire, s’est toujours posé comme l’espace de cette démarche. La recherche d’une écriture contemporaine du théâtre de marionnette est l’un de ses moteurs.

Horaires :
Jeudi 06 février 2014 à 20h30
Vendredi 07 février 2014 à 14h30 et 20h30
Samedi 08 février 2014 à 20h30

Tarifs :
Plein tarif : 17€
Tarif réduit : 14€
Tarif enfant (lycéen, collégien) : 8,50€
Tarif enfant (moins de 12 ans) : 7€
Carte culture et Carte Atout Voir : 5,50 €

 

Prélude à la fuite, un duo comédienne-marionnette à découvrir au TJP Grande Scène (rue des balayeurs à Strasbourg) du 6 au 8 février 2014.

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A ne pas manquer|Culture & expo

Cycle Histoire(s) de télévision

Histoires TV 1Histoires TV 2Toujours très active en ce qui concerne la création vidéo et cinématographique en Alsace, l’association Vidéo Les Beaux Jours nous présente un nouveau cycle intitulé Histoire(s) de télévision : Jour après jour – nos vies devant la caméra, qui se déroulera du 7 au 21 février.

Filmer le temps qui passe, la vie qui va, mettre en images le rite quotidien et la conversation banale qu’il occasionne…

À plusieurs reprises, la télévision a proposé aux téléspectateurs d’assister à la vie des autres. Certaines démarches sont autobiographiques, correspondant au désir du réalisateur de saisir une vérité de sa vie nichée dans son cours ordinaire.

Hervé Guibert, atteint par le SIDA, a mis en scène son corps pendant les derniers jours de son existence, inexorablement diminué par la maladie.

Dominique Cabrera, par l’exercice du journal filmé auquel elle s’astreint toute une année, espère trouver le sens de l’existence.

D’autres entreprises visent les autres, des inconnus, vous et moi, extraits de la foule pour devenir des personnages qui se racontent, quitte à influencer leurs regards et leurs parcours personnels. Comme le remarque Sylvie Steinebach : « La relation avec l’équipe, la caméra et les millions de téléspectateurs […] n’a pas pu ne pas influer sur les directions prises à certaines croisées des chemins. »

Histoire(s) de télévision propose au public de redécouvrir des moments forts parmi les programmes de la télévision publique, en compagnie d’intervenants spécialistes du sujet abordé, afin de faire un retour historique et de le mettre en perspective.

Ce cycle nous présentera plusieurs œuvres qui seront projetées lors de 4 soirées :

  • Vendredi 7 février à  20h00 à la Maison de l’image
Que deviendront-ils ? de Michel Fresnel & Hélène Delebecque
Choisis parmi les élèves d’une classe de sixième du collège Paul Valéry à Paris, des jeunes ont été suivis, pendant dix ans, par le réalisateur Michel Fresnel et la journaliste Hélène Delebecque. Ils racontent leur quotidien, leurs espoirs et désillusions année après année. Ce documentaire, d’abord diffusé sur Antenne 2, unique dans l’histoire de la télévision française, aborde sur un peu plus d’une décennie l’évolution de la personnalité de jeunes adolescents entre 11 et 21 ans, à travers leurs rapports à l’école, le milieu social dans lequel ils évoluent, et la place que la société peut leur faire et à laquelle elle les prépare durant les années quatre-vingt.
  • Lundi 10 février à  20h00 à la Maison de l’image
Demain et encore demain – Journal 1995 de Dominique Cabrera
Entre le je et le nous, entre l’amour et la psychanalyse, entre sa mère et son fils, une femme d’aujourd’hui. Avec un caméscope, pendant presque un an, Dominique Cabrera filme la naissance de l’amour, les élections et la dépression, le soleil par la fenêtre, les vacances et les gens dans le métro. C’est en lui cherchant un sens, qu’elle reprendra goût à la vie, comme si elle reconstituait le puzzle en faisant du cinéma, jusqu’à l’apparition de ce qu’il faut bien appeler le bonheur. L’exercice du journal filmé à l’initiative de la télévision publique qui en a fait la commande à la réalisatrice.
  • Lundi 17 février à  20h00 à la Maison de l’image
La pudeur ou l’impudeur de Hervé Guibert
Condamné par le SIDA, l’écrivain Hervé Guibert a filmé ses derniers jours : la trahison du corps, la misère du quotidien… Autant d’images fixées par la caméra dans la solitude d’un appartement parisien et au soleil de l’île d’Elbe. Un document bouleversant, monté par Maureen Mazurek et diffusé à titre posthume sur TF1, à l’initiative de Pascale Breugnot. Ultime affirmation de la dignité humaine et des prérogatives de la vie, un film controversé à sa sortie.
  • Vendredi 21 février à  19h00 à l’Auditorium des Musées de la Ville de Strasbourg
Que deviendront-ils ? de Michel Fresnel & Hélène Delebecque
(voir plus haut)

 

Tarifs : entrée libre pour le cycle dans sa totalité.

 

Histoire(s) de télévision, une série de très beaux films nous invitant à réfléchir sur la vie au travers du prisme de la télévision ; du 7 au 21 février, à la Maison de l’image et à l’Auditorium des Musées de la Ville de Strasbourg.

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A ne pas manquer|Actualité|Vie locale

Strasbourg mon amour

Strasbourg mon amourStrasbourg ne se contente pas d’être la Capitale de Noël, elle ambitionne également d’être une ville se parant de ses plus beaux atours pour séduire les amoureux à l’occasion de la Saint Valentin.

 

C’est donc avec la volonté de se positionner comme l’une des villes les plus romantiques de France que Strasbourg réinvente la fête des amoureux depuis 2013 à l’occasion de l’opération Strasbourg mon amour, qui se déroulera du 7 au 16 février 2014.

 

 

A l’occasion d’un partenariat entre l’Office de Tourisme et la Ville de Strasbourg, cette dizaine de jours exceptionnelle s’axera autour de plusieurs temps forts : grande soirée inaugurale avec l’Opéra national du Rhin, dîners-événements avec les Etoiles d’Alsace, « Pont des soupirs », guinguette amoureuse, baignade au clair de lune, « slow party » délicieusement régressive, visites guidées sur les pas d’amoureux célèbres (Victor Hugo, Goethe, Albert Schweitzer, Balzac…).

Une nouvelle fois, la ville entière se mettra au diapason pour proposer des moments d’exception, tout à la fois poétiques, culturels, gastronomiques, glamours… ou décalés.

Bien évidemment, ces quelques jours de réjouissances ne se veulent pas exclusifs et tout le monde est convié à ces moments de plaisir et d’évasion. Du côté des animations off, on notera même une Contre-soirée célibataires au Coco Lobo !

Des offres spéciales seront proposées par les hôtels partenaires pour ceux qui viennent de loin, mais les restaurants ne seront pas en reste avec leur lot de menus spéciaux.

 

Le programme complet de cette opération attrayante est consultable directement en ligne sur le site dédié.

 

Croisières, films, concerts, balades… les amoureux seront à la fête avec Strasbourg mon amour, du 7 au 16 février 2014.

 

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A ne pas manquer|Culture & expo|Région|Spectacle

La semaine du son

Semaine du SonDu 3 au 9 février, vous allez être tout yeux, tout oreilles, avec la Semaine du Son.

De portée nationale (avec également des extensions en Suisse et en Belgique) cette manifestation vise à sensibiliser le grand public, ainsi que tous les acteurs de la société, à l’importance des sons et de la qualité de notre environnement sonore.

Pour sa 11ème édition, la Semaine du Son fera la part belle aux paysages sonores, à la notion d’image sonore et questionnera la représentation visuelle du phénomène sonore.

Dans notre région, c’est la Compagnie Le Bruit qu’ça coûte qui sera en charge de l’organisation des divers événements qui rythmeront cette semaine haute en couleurs et ambiances sonores.

 

Durant ces quelques jours, vous pourrez ainsi assister à des conférences, débats, ateliers artistiques, événements sonores, concerts, projections et autres actions pédagogiques. Ces différents événements seront ouverts à tous et gratuitement qui plus est.

 

Les festivités dans la région se dérouleront selon  le programme suivant :

 

  • Lundi 3 février

19 heures – Galerie Stimultania – Strasbourg
Ouverture de la Semaine du Son – projection du film «Au fil du son» de Pilar Arcila sur Yann Paranthoën.

  • Mardi 4 février

19 heures – Auditorium du Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg – Yann Paranthoën – Chasseur de sons – Projection cinéma en partenariat avec l’INA Grand-Est
20 heures – Cité de la musique et de la danse – Strasbourg
Concert dessiné – dialogue entre illustrateurs de l’Ecole supérieure des arts décoratifs et musiciens du Conservatoire (en partenariat avec la Haute école des arts du Rhin).

  • Mercredi 5 février

20 heures – Galerie Stimultania – Strasbourg
Livescape – interaction entre la musique de Gaëtan Gromer (Les Ensembles 2.2) et les images de Philippe Boisnard (HP Process).

  • Jeudi 6 février

20 heures – salle du Portique / Université de Strasbourg – Kammertheater / E-Werk – Fribourg-en-Brisgau
Ubiquitous Sound (projet Sound Surrounds) – Dialogue à distance des artistes sonores Alexander Grebschenko à Fribourg-en-Brisgau et Antoine Spindler à Strasbourg grâce à un système de streaming audio (soutenu par le dispositif Scan de la ville de Strasbourg). Performance en duplex à écouter également en temps réel sur le web (le lien sera bientôt sur ce blog) – en partenariat avec E-Werk – Institut für Neue Musik – Freiburg

  • Vendredi 7 février

18 h 30 – Cité de la musique et de la danse – Strasbourg
Débat-rencontre «L’espace sonore se construit», avec des professionnels du son, animé par l’acousticien Yves Kayser.
20 heures – Grange aux Paysages – Lorentzen
Livescape (voir mercredi 5 février).

  • Samedi 8 février

18 heures – Cité de la Musique et de la Danse – Strasbourg
Tombé dans l’oreille d’un son – Projet musical de Jean-Baptiste Juszczak et Romain Muller mêlant paysages sonores et instruments utilisant un système de diffusion sonore immersif. 20 heures – CFMI – Sélestat
Livescape (voir mercredi 5 février)

  • Dimanche 9 février

à partir de 12 heures – Galerie l’Escalier – Brumath
Le Banquet de l’Ouïe – Repas concocté par Michèle Schneider à déguster en traversant une multitude de paysages sonores mixés par Philippe Aubry.
Sur réservation avant le 7 février (18 heures) au 03 88 51 99 14 / 06 08 69 55 68 – contact@a-lescalier.com / participation au repas: 15 euros.

  • Vendredi 14 février

19 heures et 20 h 30 – Médiathèque Ouest – Lingolsheim
Peur sur la médiathèque – parcours sonore à travers la médiathèque pour explorer nos peurs à la nuit tombée.. (réservation souhaitée au 03 88 77 16 93).

 

D’autres manifestations sont également prévues dont des ateliers ainsi que diverses installations :

  • Ateliers artistiques

Fabriquer un parcours sonore – en complicité avec la médiathèque Ouest (Lingolsheim), sur le thème de la peur – les 11 et 18 janvier de 13 à 17 heures à la médiathèque Ouest (inscriptions au 03 88 77 16 93).

Les paysages inouïs – rencontres et pratiques artistiques animées par Maren Ruben et Philippe Aubry, en marge de l’installation sonore «L’ombre du vent» –  le 30 janvier, les 1er et 6 février de 9 h 30 à 12 heures à la médiathèque Olympe-de-Gouges (inscriptions au 03 88 43 64 64).

Ecrire la ville avec ses sons – Atelier « Jeux pour l’oreille / Hörspiel » animé par Philippe Aubry en partenariat avec Radio en construction et le Conservatoire de Strasbourg,

de 9 heures à 12 heures et de 13 h 30 à 17 h 30
Ces ateliers gratuits ouverts au public dans la limite des places disponibles
  • Installations et collaborations
Retrouvez sur les ondes de Radio En Construction (90.7 fm) pendant toute la durée de la Semaine du Son, les différentes propositions de créations sonores résultantes de l’appel à contribution SONS EN Creux lancé par le Service Universitaire de l’Action Culturel de l’Université de Strasbourg associé à REC et le Bruit qu’ça coûte en décembre dernier.
Plus d’informations en suivant ce lien: www.culture.unistra.fr
– L’ombre du vent / Windschatten
Installation interactive visuelle et sonore de Maren Ruben et Philippe Aubry
du 30 janvier au 8 février – Médiathèque Olympe-de-Gouges – Strasbourg
du 17 février au 1er mars – Médiathèque d’Oberkirch (D) (projet soutenu par l’Eurodistrict).
Vernissage à Strasbourg le 1er février à 17 h 30 à Strasbourg et le 19 février à 19 heures à Oberkirch
– Ligne infinie / Unendliche Linie
Installation sonore déclinée dans les villes de Strasbourg, Fribourg-en-Brisgau et Bâle (projet Sound Surrounds – lauréat du dispositif Triptic de la fondation Pro-Helvetia).
Strasbourg – du 4 février au 8 mars – Aubette 1928 – installation de Philippe Aubry   
Vernissage le 5 février à 18 h 30
Fribourg-en-Brisgau – du 10 février au 9 mars – Kommunales Kino im alten Wiehrebahnof – Installation d’Andreas Hagelüken et Ephraïm Wegner 
Vernissage le 9 février à 18 h 30
Bâle du 27 février au 23 mars Haus fûr Elektronische KünsteInstallation de Luca Forcucci
Vernissage le 26 février à 20 heures
 – Dans le train qui vient de la merEntre deux rives, entre deux rêves
 du 3 au 9 février – au Centre culturel alsacien – Strasbourginstallation visuelle et sonore de Myriam Niss et Philippe Aubry en collaboration avec l’AHQG
(Association des habitants du quartier gare)(installation crée à l’occasion du festival Strasbourg/Méditerranée)
 – Public Adress System
 du 3 au 9 février – Galerie La Chambre / Strasbourg
et à proximité  de la bibliothèque de Sarre Union
Installation sonore interactive dans l’espace public de Zahra Poonawala et Gaëtan Gromer (Les Ensembles 2.2)

 

La Semaine du Son, une semaine bien remplie pour vous faire découvrir les multiples facettes de notre environnement sonore, du 3 au 9 février dans tout le Bas-Rhin.

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A ne pas manquer|Culture & expo

Rendez-vous International de l’Image

Rezndez-vous Image 2014Si vous avez une soif inextinguible d’image, alors ne manquez pas le 4ème Rendez-vous International de l’Image de Strasbourg qui se déroule à partir de ce soir et durant tout le week-end.

 

Le Rendez-vous International de l’Image de Strasbourg est une manifestation annuelle visant à promouvoir la photographie par la rencontre entre photographes, leurs œuvres et le public.

Répartis dans tous  les champs de la création, les photographes, bien souvent très solitaires dans l’exercice de leur art, auront ainsi l’occasion d’exposer en un lieu unique et de faire connaître les tendances actuelles de la photographie.

Seront présents une cinquantaine d’auteurs qui présenteront près de 500 photos, ainsi que des livres et des vidéos.

Trois prix seront attribués par un jury professionnel pour récompenser les meilleures œuvres présentées.

 

Plus d’une quinzaine de stages photos et vidéos de tous niveaux seront également proposés durant tout le week-end (panoramique, lumière, nu, portrait, architecture, portfolio Web…)

 

Horaires : vendredi 31 janvier 18h – 21h / samedi 1er février 10h – 21h / dimanche 2 février 10h – 19h

Tarifs : 5 € (tarif normal) et 3 € (tarif étudiants)

 

Le Rendez-vous International de l’Image se tiendra du 31 janvier au 2 février 2014 au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg.

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A ne pas manquer|Concerts & festivals

Depeche Mode à Strasbourg

Depeche ModeLes légendaires Depeche Mode (DM pour les intimes) seront à Strasbourg ce 2 février 2014.

Du haut de leurs trois décennies de carrière, les Depeche Mode continuent à écumer les scènes internationales et n’ont en rien perdu l’énergie qui caractérise leur carrière longue et prolifique.

Fortement influencés par le rock industriel, le groupe a laissé une empreinte synthétique indélébile au milieu de la vague New Wave qui aura marqué les années 1980.

Impossible en effet de ne pas évoquer le hit People are People qui aura signé le début de leur succès.

 

 

Leur carrière aura connu de nombreux épisodes de gloire avec des titres qui restent dans toutes les mémoires : Enjoy the Silence, Personal Jesus, pour ne citer qu’eux, ne sont que quelques-uns des succès qui auront permis à Depeche Mode de vendre plus de 100 millions de disques.

Certes, les artistes auront également connus quelques creux, notamment à la fin des années 90, mais le XXIème siècle les verra revenir plus en forme que jamais, avec une musique qui s’est bien détachée de l’étiquette électronique qu’on leur collait à leurs débuts.

Avec 24 albums à son actif, DM ne lève pas encore le pied et son dernier opus, Delta Machine va tout juste avoir 1 an. Une nouvelle fois, il s’agit d’un album unanimement reconnu par la critique et le groupe a de suite entamé une tournée internationale pour le promouvoir. Cette tournée a débuté en France en mai 2013 et elle devrait se terminer dans quelques semaines à Moscou.

Le passage à Strasbourg sera l’ultime date française de leur tournée, une date à marquer au stylo rouge dans vos agendas et à ne manquer sous aucun prétexte !

Tarifs : de 54 à 74 €

 

Depeche Mode, le groupe culte de la grande époque New Wave, donnera un concert unique au Zénith de Strasbourg le 2 février 2014 à partir de 19h30.

 

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A ne pas manquer|Région

Fête de la neige au Champ du Feu

Fête de la neige 2014

Cette année, l’hiver semble plutôt clément, mais cela ne doit nullement vous empêcher de vous retrouver en famille ou entre amis pour la Fête de la neige le week-end du 1er février !

De nombreuses animations et activités vous attendent tout au long du week-end, sans oublier le grand after-ski « Tout Feu tout flamme » le samedi de 17h à 23h.

Avec ou sans neige, que vous soyez sportif  ou non, adulte ou enfant, il y en aura pour tous les goûts. Ambiance festive garantie !

 

  • Samedi 1er février

Pour cette première journée, la fête commencera à 14h et durera, pour ceux qui le souhaitent, bien après la tombée de la nuit.

Durant l’après-midi vous pourrez participer à différentes activités :

– des moments funs : tir au laser, tubing (de la luge, mais avec des bouées), ski joering (du ski nautique, mais sur la neige, et tiré par des chevaux), des descentes aux flambeaux…

– des animations en famille : chasse au trésor, concours de bonhomme de neige, roue de la fortune, balades à poney…

des activités sportives : ski alpin, courses de ski, balades en raquettes…

De 15h30 à 16h30, vous pourrez fabriquer vous-même votre lampion, qui vous sera indispensable pour la promenade contée à la nuit tombée.

Le mot « fête » prendra encore de l’ampleur à partir de 17h, avec l’after ski « Tout feu tout flamme ! » : un DJ mettra le feu… au Champ du Feu !

Les plus courageux pourront même dormir sur place, en construisant leur propre igloo, pour ensuite y passer la nuit (sur réservation au 03 88 38 30 69).

 

  • Dimanche 2 février

Cette deuxième et dernière journée de fête commencera dès le matin à 9h et se terminera vers 17h.

Vous aurez la possibilité de pratiquer la plupart des activités de la veille : ski alpin et nordique, raquettes, luge, démonstration de chiens d’avalanches, tubing, ski joering, balades à poney…

Le plus de cette journée ? Les enfants pourront se faire maquiller et vous assisterez à un petit concert d’impressionnants cors des Alpes.

 

Pendant ces 2 jours, vous pourrez bien sûr vous restaurer avec des produits locaux, des tartes flambées, une soupe, pour se réchauffer et pour se désaltérer, le vin et le jus de pommes chauds seront également de la partie.

 

Tarif : Toutes les activités de ce week-end sont gratuites, excepté la balade à poney (5 €) et le ski joering         (5 €).

Pour vous y rendre, profitez des navettes du Réseau67 qui vous emmènent en toute sécurité, pour un tarif unique de 2 €.

 

La Fête de la neige, un week-end de dépaysement couleur cristaux de neige, les 1er et 2 février au Champ du Feu.

 

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Culture & expo|Région

Les 30 ans des FRAC

30 ans FRACLe 30 janvier, les Fonds Régionaux d’Art Contemporain (FRAC) fêteront leurs 30 ans.

Initiés au début des années 1980 par le ministre de la culture de l’époque, Jack Lang, les FRAC n’ambitionnaient rien de moins que de mettre la culture à la portée de tous. Ces nouvelles structures inventaient alors un modèle d’institution inédit : des associations cofinancées par l’État et les Régions, rejoints par d’autres collectivités territoriales, entièrement dédiées à la création contemporaine, à sa rencontre avec des publics sur l’ensemble du territoire français.

 

Depuis leur origine, les FRAC ont trois missions fondatrices : collectionner et promouvoir l’art de notre temps, permettre la rencontre entre des œuvres et des populations parfois éloignées des grandes métropoles, favoriser l’accès aux démarches majeures de l’art contemporain.

Davantage que des institutions culturelles, les FRAC sont un dispositif d’aménagement culturel du territoire. Structures légères et réactives, ils ont su répondre aux mutations de la création contemporaine et aux projets des artistes, tout en inventant des manières efficaces et uniques pour aller au plus près des publics.

Autour de l’exposition « Pièces Montrées – FRAC Alsace, 30 ans de collection », l’émanation régionale de la FRAC vous invite à une table ronde qui reviendra sur l’implication des FRAC dans le maillage de la création contemporaine.

On y croisera notamment Pierre Oudart, directeur adjoint chargé des arts plastiques à la Direction générale de la création artistique du Ministère de la Culture et de la Communication, Bernard Goy, conseiller arts plastiques à la DRAC Alsace, Nathalie Ergino, directrice de l’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne, Olivier Grasser, directeur du FRAC Alsace, Joëlle Pijaudier-Cabot, conservatrice en chef du patrimoine, directrice des Musées de la Ville de Strasbourg et Estelle Pietrzyk, conservatrice du patrimoine, directrice du MAMCS.

 

Tarif : entrée libre dans la limite des places disponibles.

 

Les 30 ans des FRAC, un anniversaire qui sera marqué par une conférence autour de l’exposition « Pièces Montrées – FRAC Alsace, 30 ans de collection ». L’événement aura lieu le 30 janvier 2014 à partir de 19h à l’auditorium des Musées de Strasbourg.