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Exposition STR’OFF #3 ’’À bout de sens’’

exposition-art-str-off-2016Les amateurs d’art avaient découvert STR’OFF en 2014.

Pour sa 3ème édition l’exposition « À bout de sens », événement éclectique et interactif en présence des artistes, nous revient les 26 et 27 novembre prochain.

EuropARTvision organise à Strasbourg le dernier volet de sa trilogie : « Nos sens dessus dessous ».

 

Association à but non lucratif, EuropARTvision a pour vocation de promouvoir et d’exposer, en résonance avec ST-ART (Foire d’Art Contemporain de Strasbourg), des créateurs, artistes, designers et artisans européens.

Après Première STR’OFF en 2014 « Itinéraire des sens » et Deuxième STR’OFF en 2015 « Dans tous les sens », EuropARTvision organise à Strasbourg le dernier volet de sa trilogie : « Nos sens dessus dessous ».

Au programme des surprises au-delà de vos sens…

Plus de 50 artistes ont été sélectionnés par un jury professionnel.
Invités d’honneur: Daniel DEPOUTOT et David ZELLER

Au programme :
  • Une galerie spécialement dédiée au jeune public
  • Le Prix EuropARTvision 2016 du vote du public
  • Un espace galerie dédié aux malvoyants
  • Des performances, des visites guidées gratuites
  • Une tombola « Art et mécénat » organisée au profit de l’UNICEF
Les artistes sélectionnés :

Antoinette ANTIGUEDAD – Blandine BASSET- Eric BATTISTELLI – Jacques BAUER – Els BOTMAN – Isabelle BRAEMER – Chris CALVET – Walter CIANDRINI – Eva CLOUARD – Alain CROULLEBOIS – Isabelle DELANOUE – Solene DUMAS – Clément DOPPLER – EB – Valerie ETTERLEN – Kaixuan FENG – FERDINAN – Nathalie FUCHEY – Jeremy GAZZURELLI – Celina GRIMARDIA – Véronique GRINENWALD – uLi guetaZ – Laurence HOSNI – JAMURI – Eric JUNOD – Pierre KOHL – Jean Pierre LABESSE – Olivier LEHMANN – Eloïse MAILLET – Mylène LIPP De MOYA – MAJO – Magalie ORS – Brigitte PARADON – Sauveur PASCUAL – Hervé PERDRIEL – Aude PILLET – Riccardo POCCI – Emmanuelle PRISS – Stephanie RADENAC – Mathieu RENAULT – RIZAK – Guillaume RUDE – Valeria SAMYN – Paul SCHNEBELEN – Magali SIFFERT – Rachel SPETZ – Nilüfer TEZSAY BEER – Tibo GLASS – Tania TOLSTOI – Val’R – Sophie VOIGT – Camille VON DESCHWANDEN – Inès WARIS – Sybilla WERAN – Patrick WOESTELANDT

Les exposants invités :

L’artiste mise en avant, WONDERBABETTE sera entourée de XAVIER BLONDEAU, Natacha CALAND, EVA CLOUARD et Fany SCHEUER pour l’espace galerie malvoyants.
Le gagnant du Prix EuropARTvision 2015, Joris ZURETTI BELLO

Horaires et dates :
Samedi 26/11/16 de 10h à 20h
Dimanche 27/11/16 de 10h à 19h

Lieu : Hall 5 – Parc des expositions de Strasbourg- Wacken

Tarifs : + de 18 ans, 5.00 € / Gratuit le matin de 10h à 12h

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Festival du reportage en pays Vodou

Festival reportage musee vodouToujours très actif, le Musée Vodou vous convie à un nouvel événement avec ce mini festival de reportage qui se déroulera du 12 au 14 octobre 2016.

Pendant ces 3 jours vous êtes donc invités à venir assister à un cycle de projections, celles-ci seront suivies de discussions/débats.

Au programme 4 films documentaires qui vous plongeront dans la culture Vodou et vous inviteront à visiter ce musée atypique, si ce n’est pas déjà fait !

 

 

  • Mercredi 12 octobre à 20H
    SUR LA PISTE DU VODOU, un film de David Arnold produit par Bix Films.
    Un voyage initiatique au Bénin et au Togo vécu à travers les yeux du collectionneur et du fondateur du musée, Marc Arbogast. Un film permettant de mieux comprendre le vodou, ses rituels, ses transes et de suivre, pas à pas, la naissance du Château musée Vodou de Strasbourg.
    Documentaire suivi d’une discussion avec David Arnold et Marc Arbogast.

 

  • Jeudi 13 octobre à 20H : 2 courts-métrages
    LA FACE CACHÉE DU VODUN, un film de J.P. CHRISTOPHE
    Jean Paul Christophe est le seul Français installé au Togo qui soit officiellement prêtre d’un culte vodou. Il officie en tant que vodouno de la divinité Kokou après en avoir passé avec succès, grade après grade, les initiations. Après avoir été intronisé, il présente sa perception du vodou dans un court métrage.LE VAUDOU, UN REGARD DIFFÉRENT, un film de Monique et Mario Molard.
    « Le Vaudou c’est l’âme du Noir…Nous sommes nés dans cela, c’est notre culture… ». C’est sur cette parole de l’artiste plasticien Yves KPEDE que débute le reportage tourné dans le berceau du vodou, au Bénin. Par le biais de différentes rencontres et images de cérémonies, les clichés autour de cette religion sont déconstruits. Le film a été réalisé au profit de l’association ADETA qui mène des actions de prévention contre le paludisme au Togo. Les profits de la soirée seront reversés à l’association.
    Reportage suivi d’une discussion avec Monique et Mario Molard.

 

  • Vendredi 14 octobre à 20H
    CHANGE FACE, un reportage photographique de Julien Gérard.
    Les Bétamarribés constituent une population qui vit dans les montagnes de l’Atakora, au Bénin. Ils sont considérés dans tout le pays comme les maîtres de la scarification. Grands agriculteurs et bâtisseurs, ils construisent les tatas sombas, ces maisons uniques ressemblant à de petits châteaux. Leurs parois sont décorées d’entailles semblables aux motifs des scarifications sur les visages, mais aussi des sillons creusés dans les champs pour la culture.
    Reportage suivi d’une discussion avec Julien Gérard.

 

Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos places directement en ligne.

 

Tarifs : séance à 5 € / tarif réduit à 3 €

 

Le Festival du reportage en pays Vodou, du 12 au 14 octobre au Chateau Vodou, les séances commencent à 20h.

 

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La malle – Exposition

La Malle Exposition ApolloniaDu 8 septembre au 2 octobre l’espace Apollonia vous convie à venir fouiller dans La malle, une exposition des plus originales.

Philippe Obliger, titulaire d’un doctorat en botanique, alterne entre son poste au sein du jardin botanique de Strasbourg et son activité artistique. Son premier axe de recherche, en tant que plasticien, tourne autour du végétal avec la création notamment d’un musée de l’ethnobotanique. Au-delà de ces recherches, il a rejoint en 2006 le collège de Pataphysique grâce auquel il a pu exposer au Palais de Tokyo en mars 2007 ainsi qu’à La Villette en décembre 2009. Par la suite il fut nommé régent de Pataphysique des Sciences Inexactes, chargé du Cours de Botanique Terrestre & Extraterrestre.

La présentation de l’exposition nous est proposée par Philippe Obliger et Gérard Puel. Rien, dans le texte qui suit, n’a été altéré ou ré-écrit :

« Mon grand-père, Marcel Obliger et son camarade Justin Puel étaient ingénieurs des ponts. Aussitôt diplômés, ils avaient signé un contrat auprès d’une entreprise de constructions métalliques, H. Joret, qui les envoya au Paraguay, à la veille de la guerre. D’après les renseignements collectés dans la famille, le chantier a été arrêté à la suite d’un embargo sur toutes les matières premières, décidé par le gouvernement américain. Sans doute, à ce moment précis, ces deux-là ont-ils su que l’Europe était entrée en guerre. Désoeuvrés et sans bateau pour le retour, ils entreprirent ce voyage dans le Chaco, attirés sans doute par les récits d’aventure qui remplissaient les gazettes de l’époque. Ils seraient rentrés, en 1942, sur le Massilia qui faisait son dernier voyage. Il est à noter que les deux transatlantiques, le Piriapolis et le Massilia, sur lesquels ils ont voyagé, ont péri coulé par les belligérants de la seconde guerre mondiale. On ne sait pas quand exactement, mon grand-père, Marcel Obliger, commença son journal de voyage. Probablement sur le bateau du retour. Mais rien ne l’indique.

À l’examen des feuillets, il apparaît que beaucoup sont manquants car le journal commence sans préambule, abruptement. Ont-ils pu être détruits par la famille en raison d’un contenu d’ordre confidentiel ? Le saura-t-on jamais.

Les feuilles du journal sont illustrées par des dessins animaliers où le jaguar apparaît cinq fois. Ces dessins à l’encre ne semblent pas être de la main de mon grand-père, chez qui on ne connaissait pas ce genre de talent. Le mystère restera entier. Le journal se déroule sur neuf journées et ne narre que le voyage aller dans le Chaco. De son côté, Justin Puel, exerça son talent de dessinateur avec un oeil avisé et nous fait découvrir la vie des indiens du Pilcomayo.

Voilà ce que j’ai découvert dans la malle oubliée dans un recoin du grenier de la maison de famille et c’est désormais tout son contenu offert à la vue de tous. »

 

Ces artefacts ainsi que les dessins du fameux journal seront exposés, du 8 septembre au 2 octobre, à l’espace Apollonia (au 23 rue Boecklin à Strasbourg).

 

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Japan Addict Z2

Japan Addict Zénith 2016Forte du succès rencontré lors de sa première édition en 2015, la Japan Addict Z revient cette année les 4 et 5 juin.

La première fois, vous aviez été accueillis dans le Hall du Zénith. Pour son retour, vous êtes cette fois conviés à investir l’intégralité du Zénith Europe !!

Pour cette deuxième édition, les organisateurs mettent le manga au cœur de la convention. Sans oublier bien sûr la Geek Culture ainsi que le Japon traditionnel.

Ils vous présenteront une exposition sur l’univers Ghibli (un célèbre studio d’animation japonais), des invités de marque et bien entendu leurs célèbres et incontournables animations. Des tournois de jeux vidéos : « Super Smash Bros », « Street Fighter 5 » et plein d’autres…

 

Vous êtes donc tous conviés à venir célébrer avec les cultures geek et nippone lors de cette convention qui sera, on vous le promet, des plus grandiose !

A noter qu’un concert du Naheulband aura lieu le samedi 4 juin à 20h.

Tarifs : 10 € la journée / 15 €pour les deux jours

 

Fans de manga et de culture japonaise ne manquez pas la deuxième Japan Addict Z les 4 et 5 juin au Zénith de Strasbourg.

 

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Exposition Moments

Moments Exposition Galerie AIDADu 12 au 25 mai la galerie Aida vous propose Moments, une très belle exposition où se côtoient volumes et peintures.

Dans cette exposition, Marie-Christine Hirsch nous présente les figures peuplant son théâtre allégorique et Jean-Pierre Allera nous amène un détachement de son « musée des arts premiers ménagers ».

Provenant d’univers esthétiques très éloignés l’un de l’autre, les deux expressions ainsi associées dévoilent ce qu’elles ont en partage.

 

Mettant en jeu la représentation de la figure humaine, sa dimension anthropologique est interrogée par chacun à sa manière. Sous une forme cathartique pour l’une, en écho avec les figurations primitives pour l’autre.

Jean-Pierre Allera
Formé au Beaux-Arts d’Annecy et aux Arts Déco de Strasbourg, il a pratiqué diverses expressions jusqu’à en arriver à créer des figures et des volumes exclusivement formés d’objets usuels récupérés et détournés de leur usage primitif.
Les pièces présentées sont le fruit d’une combinaison d’ustensiles de cuisine ou de jardinage, balais et autres moyens ménagers semblant provenir d’un vide grenier ou d’une brocante. Avec ces différents éléments, il réalise des pièces dont la forme et l’expression s’apparentent en même temps à la famille de l’art brut et au surréalisme des ready-mades. Les assemblages réalisés restituent fréquemment, avec une économie de moyens très calculée, des figures anthropomorphes. Beaucoup d’entre elles présentent une dimension primitive et iconique, évoquant pour certaines les collections des arts et traditions populaires, notamment par le mode archaïque de représentation de la figure humaine en symétrie frontale, fréquemment employé.

Il parvient à donner vie à ces objets usuels impeccablement assemblés. Il leur assigne d’incarner des croyances, des mythes et des légendes imaginaires faisant écho aux arts premiers. C’est ainsi qu’il grossit peu à peu la collection personnelle qu’il réunit dans son « musée des arts premiers ménagers », dont il nous a détaché pour l’occasion une petite délégation.

Marie-Christine Hirsch
Son inspiration la pousse vers les thématiques de la destinée et de la nature humaines. Elle représente des figures aux postures dramatiques et elle met en scène des gestes humains simples en leur apportant l’épaisseur théâtrale de la tragédie ou de la comédie humaines.
Plus qu’aux visages, souvent impersonnels ou mis hors champ, c’est souvent aux bras et aux mains qu’est confié le pouvoir d’exprimer ou de signifier. La représentation est très figurative mais non réaliste : elle se tient à mi-chemin entre l’incarnation et l’allégorie, les figures s’effaçant derrière l’archétype des gestes.
Elle utilise pour cette exposition comme pour les précédentes la peinture à l’huile sur toile et nous présente une quinzaine de pièces de moyen format.
La touche est fluide, laissant volontairement une part d’imprécision. Les gammes chromatiques assez tempérées et généralement dans le spectre chaud renvoient au monde des rêves ou des souvenirs et affichent les scènes représentées comme purs produits de l’imaginaire ou de la pensée. Cette forme d’expression, qui caractérise son style personnel, lui permet d’ouvrir entre les idées et les choses tout un espace. Un espace indicible mais essentiel, auquel il appartient au regardeur de donner sens.

 

Moments, une exposition présentée par la galerie Aida (130 Grand Rue à Strasbourg), du 12 au 25 mai 2016.

 

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Exposition Faire le mur 2016

Zone d'art - ExpositionDu 1er au 14 mai ne manquez pas la deuxième édition de l’exposition permanente de peintures monumentales de huit artistes allemands et français sur les murs extérieurs de Zone d’art et de ses voisins, HH services et Sermes.

Le groupe allemand de Karlsruhe Plakat Wand Kunst est constitué de 14 artistes allemands et de 3 artistes français. Les expositions de peintures de la taille d’un panneau publicitaire ont lieu dans de nombreuses villes européennes en extérieur dans les espaces publics.

 

Comme l’an passé, l’exposition extérieure, sur les murs de Zone d’art, est accompagnée d’une exposition dans Le Couloir d’autres peintures des artistes choisis. Le fait d’installer de façon permanente des peintures dans un espace industriel est une façon d’amener l’art dans un lieu où il n’a pas sa place habituelle. Il s’agit également pour nous de signifier les bonnes relations de voisinage qui nous permettent, outre cette exposition, des rencontres toujours conviviales.

Les huit artistes de l’édition 2016 :
Rainer Braxmaier, Angela Uhlrich, Jost Schneider, Eva Schaeuble, Andreas Lau, et 3 invités français : Benoît Trimborn, Luc Demissy et Claude Gagean.

Le vernissage se déroulera le dimanche 1er mai à 12h
Plakat en extérieur et exposition dans le Couloir
Exposition dans le Couloir ouverte les samedis et dimanches de 14h à 18h du 1er au 15 mai 2016
Exposition en extérieur visible jusqu’en avril 2017

 

Faire le mur, une exposition monumentale, du 1er au 14 mai 2016 à la Zone d’art, 2 rue du Rhin Napoléon à Strasbourg.

 

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L’illusion comique

Illusion Comique Theatre TapsDans le cadre d’un partenariat entre la Région Alsace et le Canton de Fribourg sur la circulation des pièces et des auteurs de théâtre, le TAPS accueillera du 26 au 29 avril, le premier spectacle de Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier, nouveaux directeurs du Théâtre des Osses à Fribourg. Les deux metteurs en scène montent L’Illusion comique de Corneille, un « monstre dramaturgique du répertoire ».

L’expérience de la réalité par l’illusion
Désespéré de ne pouvoir retrouver son fils Clindor avec lequel il s’est fâché et qu’il n’a pas revu depuis dix ans, Primadant se rend chez le mage Alcandre qui le reçoit dans sa grotte mystérieuse. Par un étrange procédé magique, ce dernier fait défiler sous les yeux ébahis du père les étapes mouvementées de la vie du fils : son emploi de valet auprès du soldat fanfaron Matamore, ses amours avec Isabelle, son emprisonnement… Les intrigues se succèdent et s’imbriquent les unes dans les autres, la pièce avance d’illusions en illusions, jusqu’au dénouement final. Sous des allures de monument classique, la pièce est en réalité follement audacieuse, vivace et foisonnante. Corneille bouleverse les codes de l’époque, mêle comédie et tragédie, et pose en filigrane une question fondamentale : le théâtre est-il illusion ?

Une tragi-comédie pop et high-tech
La mise en scène très pop de Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier, qui se distinguent par un sens aiguisé de l’absurde et un amour des mécaniques poétiques, révèle un texte gorgé de jeunesse, une pièce aussi étrange que jubilatoire. Les frères Frédéric et Samuel Guillaume, spécialistes de l’animation, réalisateurs entre autres du long-métrage Max et Co, donnent vie au monde imaginaire invoqué par le mage Alcandre par le biais d’images projetées, jouant avec les miroirs et les reflets du décor. Un Corneille pas vraiment classique.

 

Horaires : mardi 26 avril à 20h30 / mercredi 27 avril à 20h30 / jeudi 28 avril à 19h00 (rencontre à l’issue de la représentation avec l’équipe artistique) / vendredi 29 avril 2016 à 20h30

Tarifs : de 6 à 15,5 €

 

L’illusion comique, une pièce de Corneille présentée au TAPS Scala du 26 au 29 avril 2016.

 

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Chemin faisant / Exposition

Chemin faisant AIDADu 31 mars au 13 avril la galerie AIDA vous présente une très belle exposition dénommée Chemin faisant.

Albert Georges Mehl et Jenny Niess ont joint leurs travaux pour nous inviter à une promenade à travers la forêt rougeoyante de l’un, habitée par les figures légères et aériennes de l’autre.

Chemin faisant, ils nous invitent le premier à nous perdre au fond d’étranges sous-bois rougis par la magie d’on ne sait trop quel enchantement, la seconde à rencontrer tout un petit peuple de créatures espiègles et pleines de vie.

 

Albert Georges Mehl

Au fil de ses expositions, il nous a accoutumé aux frondaisons, aux futaies, aux sous-
bois et taillis de nos forêts. Mais cette fois, son exploration n’intéresse plus la lumière filtrée ou tamisée par les feuillages. Son intérêt se porte en revanche sur la couleur, qui opère un glissement chromatique vers les gammes rouges. Toutefois, cette coloration n’est visiblement pas celle qu’amène au couvert forestier le cycle saisonnier de l’automne. Ici, les teintes rougeoyantes et rubigineuses ont pour effet de transformer les feuillages en flammes et de muer le sol en terre brûlée. Ces couleurs de feu apportent à la forêt, thème récurrent de ses travaux, une charge d’intensité dramatique et un supplément d’imaginaire et d’étrangeté.

Les titres traduisent cette évolution : « Forêt Brûlante », « Feu de Joie », « Forêt Jaune »… Les formats de 100 x 80 cm sont homogènes. La technique consiste à mettre en place une base réalisée à la peinture acrylique, enrichie ensuite de nuances exécutée à l’huile et au pastel gras.

Jenny Niess

Elle a souhaité apporter pour cette exposition des pièces représentant les techniques qu’elle a jusqu’ici abordé. La terre cuite pour modeler les moutons et ce qu’ils représentent d’innocence, de quiétude mais aussi d’ouverture au monde. Le fil de fer et sa capacité à dessiner le volume par un simple trait lancé dans l’espace. Outil privilégié, il permet de créer l’univers espiègle et plein de légèreté d’un petit peuple

de souris et d’oiseaux. Le papier découpé et imprimé ou décoré de motifs habille enfin le fil de fer de quelques silhouettes. Il évoque un univers qui se veut enfantin,tout en apportant aux volumes une touche graphique et une présence supplémentaires.
Son univers privilégie volontiers des sujets invitant à décoller de terre, à se libérer des soucis quotidiens pour rêver d’air pur et de pleine liberté…

Horaires : tous les jours de 14 à 19 heures

Tarif : entrée libre

 

Du 31 mars au 13 avril la galerie AIDA vous invite à découvrir deux artistes avec l’exposition Chemin faisant.

 

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Turbulent Transition – Exposition

Turbulent Transition MaillonAvec Turbulent Transition Le Maillon et La Chambre vous proposent deux expositions qui vous feront voyager du côté de la Corée du 2 mars au 4 mai.

Au sein de la société actuelle, les photographes coréens ont su prendre une place importante dans la production d’une culture visuelle critique de leur pays, en s’intéressant aux principaux débats contemporains que sont la récente montée en puissance économique de la Corée à l’échelle mondiale, et les bouleversements culturels qui en découlent.

Ils œuvrent à révéler les signes d’une société hétérogène, en recherche d’identité. A la fois observateurs et chercheurs, ils se détachent des représentations traditionnellement assimilées par la société, et proposent une nouvelle approche de leur quotidien, d’où ressort souvent ironie et contradictions.

À l’heure où la photographie coréenne acquiert une importance grandissante au niveau mondial, ce projet ambitieux, coproduit avec l’Asia Culture Center, Acc Research & Archive (Gwangju, Corée) et organisé dans le cadre de l’Année France-Corée, a pour vocation de présenter le dynamisme et le développement rapide de la scène contemporaine coréenne. Turbulent Transition représente ainsi la première exposition d’envergure en France sur ce thème.

Turbulent Transition #1 Photographic Messages From Korea nous présentera les travaux de Sekwon Ahn, Ok Hyun Ahn, Taedong Kim, Hanyong Kim, Ki-Chan Kim, Hein-Kuhn Oh (au Maillon).

Turbulent Transition #2, deuxième volet de ce programme, présenté à La Chambre, propose de découvrir le travail de Hein-Kuhn Oh, autour des codes sociétaux qui revêtent une grande importance dans son pays. Rigidité des conventions, passé historique et interrogations sur l’avenir transparaissent dans ces visages fermés et ces cadrages impeccables où pointe une certaine forme d’anxiété.

Des ateliers pédagogiques ainsi que des visites guidées pour groupes sont possibles en prenant rendez-vous (contact : 09 83 41 89 55 / pedago2@la-chambre.org)

Le vernissage se déroulera le vendredi 4 mars à partir de 18h30 à La Chambre.

 

Horaires : du mardi au vendredi de 17h à 19h au Maillon / du mercredi au dimanche de 14h à 19h à La Chambre.

Tarif : entrée libre

 

Turbulent Transition, un regard photographique sur la Corée contemporaine, du 2 mars au 4 mai 2016.

 

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Psychopompes et chemises blanches – Exposition

Psychopompes CiarusDu 25 février au 15 avril le Ciarus vous propose une très belle exposition d’aquarelles au nom des plus étrange : Psychopompes et chemises blanches

Scénographe et plasticien, Gérard Puel explore dans ses peintures (séries sur les bâtons et les animaux) ou dans ses dessins, la part sacrée qui renvoie chez l’homme au mystère de ses origines.
Une partie des ventes de l’exposition seront reversées à la Cimade

«Les sujets que j’aborde dans mes dessins s’imposent à moi de manière irrépressible, organique. Je ne sais pas pourquoi ou comment ils surviennent ; ce sont des images diffuses qui remontent comme par capillarité du fond de mon inconscient : des chiens convulsés, des forêts épaisses, des hommes cravatés immergés dans la végétation, etc…

Les dessins sont réalisés au pinceau avec de l’aquarelle noire et blanche sur carton. Je m’appuie sur une documentation en y apportant déformation, tension, élimination, accentuation de détails ou intrusion d’éléments hétérogènes afin d’obtenir une image familière et étrange à la fois, polysémique et mystérieuse.

C’est sans doute le mystère d’être, l’énigme des origines, qui sont au centre de mon travail. Seule la poésie est en mesure de rendre compte de l’origine. L’homme contemporain en se rapprochant plus de la machine que de l’animal n’a de cesse de dépoétiser le monde; c’est peut-être cette perte que mes dessins tentent humblement de combler.» Gérard Puel

Le vernissage de l’exposition se déroulera le jeudi 25 février à partir de 18h00 au Ciarus.

 

Psychopompes et chemises blanches, du 25 février au 15 avril au Ciarus.