Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Shaping Sharing Agriculture

Shaping Sharing Agriculture ShadokDu 24 au 27 février le Shadok se met au vert avec l’exposition Shaping Sharing Agriculture.

Shaping Sharing Agriculture est une tentative de représentation de l’agriculture d’aujourd’hui.

Le dispositif construit sur le mode de l’enquête avec de nombreux experts et des praticiens de l’agriculture s’inscrit dans la continuité des recherches artistiques de Sylvain Gouraud sur les notions de conception collaborative. C’est à l’invitation de la Société pour la diffusion de l’utile ignorance que l’artiste a développé une branche de l’enquête de part et d’autre du Rhin autour de pratiques agricoles différentes telles que la biodynamie. Des pratiques qui interrogent notamment notre rapport à l‘objectivité.

 

L’empreinte de l’agriculture sur nos paysages est considérable. Ses enjeux en terme de santé, d’environnement et d’économie le sont tout autant. Professionnel de l’agriculture ou citoyen-consommateur notre vision de l’écosystème « agriculture » est très partielle voir partiale. Bien souvent, nous ne saisissons pas la complexité de ce qui est à l’œuvre et de ce qui est en jeu. Pour pouvoir débattre et faire des choix, nous avons besoin de représentations. Nous avons besoin que nous soit donné à voir le réseau tentaculaire des acteurs – humains, matériels, législatifs, etc. – qui donne ses formes à l’agriculture.

Convaincu de la force de témoignage de l’image, c’est sous la forme d’une enquête photographique que Sylvain Gouraud démarre ce travail en 2013. Il s’arme des travaux en sociologie développés par l’école pragmatiste pour échapper à l’idéologie et sélectionner les acteurs représentatifs qui le mènent des exploitations de l’Essonne, aux fabricants de machines-outils, aux graines enrobées, ou encore à la rédaction de la PAC à Bruxelles. Bien plus qu’un corpus scientifique, il cherche à construire une vision sensible de cet univers aux multiples facettes et à en faire le support d’un débat collectif entre partisans de tous bords. Dans le cadre de l’exposition, il invite les acteurs de l’agriculture et le public à échanger à partir de la projection scénographiée d’une sélection d’images. Cette dynamique de rétroaction permet une discussion avec le public plutôt qu’une transmission à sens unique. Le dispositif permet à la fois de produire une forme (shaping) et de la partager (sharing).

Le dispositif – projection et tirages – présenté au Shadok sera réactivé au ZKM de Karlsruhe lors de l’exposition ’Reset Modernity’ organisée par Peter Weibel et Bruno Latour en avril 2016.

Des rencontres-débats seront organisées avec l’artiste du 24 au 27 février : pour tout renseignement vous pouvez téléphoner au 06 88 36 16 85

Soirée spéciale « L’agriculture des esprits » avec Sylvain Gouraud, Olivier Meyer et Jérémy Joncheray ainsi que les participants de l’enquête :
– Vendredi 26 février à 19h
– Sur réservation uniquement : par mail (participation aux frais de 5 €)

 

Shaping Sharing Agriculture, ou comment porter un regard artistique sur le monde de l’agriculture, du 24 au 27 février au Shadok.

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Windows on Talent

Windows On talentDu 15 février au 13 mars, les Galeries Lafayette présentent la 2ème édition de Windows on Talent et invitent la peintre Lena Hilton, à présenter une sélection de ses œuvres dans l’ensemble des vitrines des 55 Galeries Lafayette en France.

Plus de 300 vitrines feront découvrir aux visiteurs l’univers de cette artiste, pendant «Bandes Originales», manifestation, durant laquelle les Galeries Lafayette réinterprètent le graphisme des rayures pour présenter les nouvelles collections printemps-été 2016, les nouvelles marques et les jeunes créateurs.

 

La peinture de Lena Hilton se caractérise par son économie de moyens : les trois couleurs primaires, de l’eau, de la toile de coton brute tendues sur châssis. Pour ce projet, Lena Hilton a peint 8 petites études sur papier d’un format homothétique à celui des toiles imprimées présentées dans les vitrines. C’est en effet l’impression de ces peintures scannées en haute définition que l’on peut voir en vitrine. Le spectateur est plongé dans des effets de transparence et peut observer la rigueur formelle de Lena Hilton.

Lieux de vie en plein coeur des villes, les Galeries Lafayette présentent de formidables atouts pour la démocratisation culturelle. Grâce à leurs vitrines, les Galeries Lafayette dessinent notre quotidien et sont engagées dans l’espace public. Avec Windows on Talent, elles affirment à nouveau leur rôle de médiation entre la création et le grand public.

 

Lena Hilton

Née en 1984, Lena Hilton vit et travaille à Paris. Elle intègre, en 2004, l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris où elle étudie pendant cinq ans dans l’atelier P2F. En 2009, elle est diplômée avec les félicitations du jury. Son travail a été récemment exposé lors de la 59ème édition du Salon de Montrouge ainsi qu’à la galerie Lullin+Ferrari à Zurich.

Elle est lauréate en 2015 du prix de peinture de la ville de Vitry-sur-Seine.
La peinture de Lena Hilton se caractérise par son économie de moyens : les trois couleurs primaires, de l’eau, de la toile de coton brute tendue sur châssis.
C’est par ce biais qu’elle tente d’aborder les questions relatives à l’espace que définit la surface du tableau. Il s’agit de trouver le point d’évidence, de tension ou encore de fusion entre format, forme, geste et couleur, entre ce qui est peint et la manière de le peindre.
Le tableau se construit par superpositions de couches de peinture acrylique très diluée.
La transparence qui en résulte permet l’addition des couleurs directement sur la surface de la toile.

 

Découvrez les vitrines des Galeries Lafayette aux couleurs de Lena Hilton : 16 vitrines à Strasbourg du 15 février au 13 mars 2016.

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Exposition Fit to Print

Exposition Fit to Print Musee UngererA partir du 16 janvier 2016 le Musée Tomi Ungerer accueillera l’exposition Fit to Print.

« All the News That’s Fit to Print » (Toute l’information pertinente à être imprimée) est la devise du New York Times pour l’information. Elle peut aussi s’appliquer pour son illustration.

Alexandra Zsigmond, directrice artistique du New York Times et commissaire de l’exposition, a découvert la diversité et la richesse de l’atelier d’illustration de la Haute École des
Arts du Rhin (HEAR) à Strasbourg dans la revue Nyctalope et les blogs de ses auteurs, et dans leurs illustrations de presse pour le New York Times.

L’exposition présente les dessins de 17 artistes publiés dans le New York Times. En introduction à l’exposition sont présentées les grandes affiches publicitaires que Tomi Ungerer a réalisées pour le New York Times au début des années 1960.

Cette exposition d’illustration de presse est en partenariat avec la HEAR.

Les artistes à l’affiche sont les suivants : Baptiste Alchourroun, Alexis Beauclair, Fanny Blanc, Guillaume Chauchat, Quentin Duckit, Juliette Etrivert, Marion Fayolle, Caroline Gamon, Lucie Larousse, Antoine Maillard, Bénédicte Muller, Mayumi Otero, Margaux Othats, Eugène Riousse, Marine Rivoal, Simon Roussin et Raphael Urwiller

Le vernissage est prévue le vendredi 15 janvier :
– 18h30 Inauguration officielle à l’Hôtel de Ville, place Broglie
– 19h-21h Visite libre de l’exposition par groupes de 90 personnes au Musée Tomi Ungerer

Horaires : tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h.

Tarifs : 6,5 €

 

Fit to Print mettra les illustrateurs de presse à l’honneur, du 16 janvier au 10 avril 2016 au Musée Tomi Ungerer.

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Exposition Colour your Life

Vernissage Exposition PopartiseriePour commencer l’année 2016, la PopArtiserie vous propose, à partir du jeudi 14 janvier,  de découvrir l’exposition « Colour Your Life » de l’artiste Onemizer.

 

 

 

Onemizer est né en 1987 dans le Sud de la France. Il passe une partie de son enfance en Afrique où il fait ses premières rencontres avec l’art et y découvre l’aquarelle. De retour en France à l’adolescence, il fait connaissance avec le graffiti parisien lors de ses balades autour de Paris avec ses parents.

Les bords des autoroutes ainsi que les métros parisiens sont de véritables musées pour lui. Ce véritable coup de foudre le pousse à arpenter plus tard les terrains vagues ainsi que les voies ferrées et les entrepôts désaffectés afin de peindre sur des murs et se perfectionner à l’abri des regards. Après le lycée, il décide d’entreprendre des études d’art en intégrant une école de design, mais préfère poursuivre sa route en autodidacte.

Petit à petit, il passe du mur à la toile, et c’est poussé par son entourage, qu’il commence à montrer son travail et exposer ses toiles au gré de ses rencontres dans des hôtels de luxe, restaurant, bars…

Il organise ensuite ses premières expositions dans les environs de Bordeaux ainsi que dans la région parisienne. Du chemin a été fait depuis ses débuts dans les rues, et il expose désormais dans de nombreuses galeries d’art internationales (Galeries Bartoux à Paris, Courchevel, Megève, Cannes, Singapour, Honfleur, Londres ; Galerie des Remparts à Bordeaux et Galerie des Arcades aux Mouleaux, Galerie The artists à Hossegor, Go Gallery à Amsterdam, Street Art Gallery à Dubaï, Galerie Artelie à Paris, Galerie Barbara Coloma à Barbizon, Galerie Perahia à Paris …) et galeries internet en ligne (Kochi gallery et Y galerie). Il a participé avec une centaine d’autres artistes internationaux au record du monde du plus grand graffiti sur toile qui s’est déroulé à Dubaï en Novembre 2014 et qui a été validé afin d’apparaître dans le Guiness book.

Il puise son inspiration dans les classiques du pop art tels que Basquiat, Warhol… ainsi que tout simplement dans sa vie quotidienne, ce qui l’entoure, et dans la scène Street Art.

Il aime travailler les lettrages, revisiter les portraits de personnalités ou objets qui ont marqué l’Histoire ou son histoire personnelle. Avec le temps, il développe un large panel de styles différents, combinant toujours du graffiti, du tag, des « coulures », et surtout une multitude de couleurs. Il utilise un large éventail de techniques différentes : bombes de peinture, pochoirs, dessins, posca, pinceaux, encre, et parfois même directement ses mains. Il renouvèle constamment son art, aime changer les techniques, changer de support… C’est l’impact visuel et le choc des couleurs qui rendent chacune de ses toiles plus originales les unes que les autres.

 

L’exposition Colour Your Life investira la Popartiserie du 14 janvier au 2 février 2016. Un vernissage est prévu le 14 janvier à partir de 18h.

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

OZ, les métiers d’art

OZ metiers artDu 11 au 20 décembre le marché de Noël des créateurs battra son plein avec OZ, les métiers d’art.

La Résidence Charles de Foucauld à Strasbourg accueille à nouveau en cette période de fin d’année l’exposition-vente annuelle de la Frémaa : OZ, les métiers d’art.

A l’occasion de cet événement les amateurs de pièces uniques pourront trouver des idées cadeaux parmi les dernières tendances des métiers d’art : mobilier, vêtements, arts de la table, luminaire, papeterie, bijoux ou encore accessoires. Un rendez-vous à ne pas manquer !

 

Des pièces authentiques et des objets créatifs, réalisés par une cinquantaine de créateurs, seront présentés dans deux espaces distincts :

  • Une boutique éphémère dans le Salon blanc
Les visiteurs pourront y dénicher des cadeaux contemporains et décalés.
  • Un espace expo-vente dans le Salon rouge

Dans un cadre élégant, les créateurs accueillent les visiteurs pour échanger autour de leur métier et proposer des pièces originales et raffinées.

A noter, cette exposition-vente a le soutien de la D.R.A.C. Alsace, la Région Alsace, l’Eurométropole de Strasbourg, RETIF et Chez Mathilde.

Horaires : ouvert tous les jours de 10h à 19h
Tarif : entrée libre

OZ, les métiers d’art, une exposition-vente pour découvrir les talents de créateurs locaux. Du 11 au 20 décembre à la Résidence Charles de Foucauld (1, rue de la Comédie à Strasbourg).

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Millénaire des fondations de la cathédrale – Vernissage

Cathedrale Chambre
(C) Mathieu-Gafsou

Si vous souhaitez porter un regard tout en images sur la cathédrale ne manquez pas l’exposition qui se déroulera du 27 au 30 novembre à La Chambre.

A l’occasion du Millénaire des fondations de la cathédrale de Strasbourg, La Chambre pilote une résidence photographique durant laquelle trois photographes sélectionnés ont pour mission d’apporter un regard nouveau sur le patrimoine architectural, humain et symbolique que constitue cet édifice.

 

Comme toute œuvre littéraire ou artistique, les monuments nés des mains de l’homme se forgent au fil du temps une existence propre. Le travail des trois auteurs en résidence ravive alors les détails marginalisés et les arcanes de cet édifice bimillénaire.

Leur carte blanche les a menés dans les ateliers de la Fondation de l’Œuvre Notre Dame, au cœur des grands rassemblements touristiques, ou encore sur les coursives secrètes du bâtiment, où ils se sont attachés à capter des détails inédits, révélés par une vision personnelle de cet édifice emblématique.

La cathédrale de Strasbourg vue par …

  • Matthieu Gafsou, Valérie Graftieaux, Florian Tiedje sur une proposition de La Chambre
  • Eric Antoine, Maïmouna Guerresi, Naohiro Ninomiya sur une proposition de Stimultania
  • Clément Cogitore et Laurent Kohler à l’invitation du Département des Arts visuels

Partie intégrante des festivités organisées à l’occasion du Millénaire de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, cette résidence d’artistes offre l’opportunité exceptionnelle de lui rendre un hommage à sa mesure.

Le vernissage de l’exposition se déroulera le jeudi 26 novembre à partir de 18h.

 

La cathédrale de Strasbourg vue par… Une exposition photographique à l’occasion du Millénaire des fondations de la cathédrale, du 27 au 30 novembre à La Chambre, 4 place d’Austerlitz à Strasbourg.

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Journées d’études sur la première guerre mondiale

Deux journées d'étude
Elephant Krieg © Collection particulière de Jean Luc Ostertag, numérisé à l’occasion de la Grande Collecte.

Les 25 et 26 novembre les archives départementales du Bas-Rhin vous convient à deux journées d’étude sur la première guerre mondiale.

Dresser le bilan des travaux actuels, dévoiler de nouvelles sources, ouvrir de nouveaux champs de recherche, aider les publics à s’approprier l’histoire, dans un esprit d’ouverture et de décloisonnement. C’est de saison …

L’année 2014 a ouvert une « saison culturelle » autour du Centenaire de la Première Guerre mondiale, avec un cycle de manifestations locales, nationales et internationales qui s’achèvera en 2018.

Aux Archives départementales du Bas-Rhin, une exposition sur le retour de l’Alsace à la France en constituera le point d’orgue.

Depuis 2013, les travaux et les actions engagés par les Archives départementales au sujet de la Première Guerre mondiale sont nombreux :

  • la Grande Collecte 14-18 a mis en lumière l’abondance des récits et des archives privées ;
  • un état sommaire des sources administratives et privées sur la Grande Guerre facilite les recherches ;
  • un dossier pédagogique clés en mains s’applique à transmettre aux jeunes générations l’histoire et les mémoires de ce conflit ;
  • les lectures-spectacles, « Chroniques de la Grande guerre : archives à voix hautes », qui retracent la vie quotidienne des combattants et de ceux de l’arrière, suscitent un réel engouement du public.

Les journées d’études des 25 et 26 novembre s’inscrivent dans cette dynamique d’un bilan qui ouvre également sur des perspectives.

Elles marquent une volonté nette d’ouverture et de décloisonnement : entre les publics des Archives tout d’abord (enseignants, chercheurs amateurs, universitaires, archivistes), mais aussi entre les disciplines (histoire, lettres et langues).

Elles contribueront à l’enrichissement de la réflexion historique et culturelle sur la Guerre, comme autant d’invitations à revisiter notre rapport au passé.

Mercredi 25/11 :

Journée organisée en partenariat avec le Rectorat de Strasbourg et l’école supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE), Académie de Strasbourg

> 9h- 9h15. Accueil des participants

> 9h15 – 9h30. Mot de bienvenue

  • Pascale Verdier, directrice des Archives départementales du Bas-Rhin

> 9h30 – 11h30. Un centenaire consensuel ? Historiographies et débats autour de la Première Guerre mondiale. Table ronde réunissant quatre historiens, français et allemands :

  • Nicolas Beaupré, Université de Clermont-Ferrand, membre du Comité directeur du Centre international de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne ;
  • Alexandre Lafon, directeur adjoint du GIP « Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale », membre du « Collectif de Recherche et de Débat International sur la guerre de 1914-1918 » (CRID 14-18). Se spécialise sur le monde combattant et les mémoires plurielles du conflit dans la perspective de son centenaire.
  • Gerd Krumeich, Université Heinrich-Heine de Düsseldorf (Allemagne), Vice-président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne ;
  • Alexandre Sumpf, Université de Strasbourg, auteur notamment de La Grande Guerreoubliée. Russie, 1914-1918.

Modération : Paul Greissler, ancien professeur du service éducatif des Archives départementales, membre du comité fédéral des sociétés d’histoire et d’archéologie d’Alsace (FSHAA).

Tout public. Entrée libre, dans la limite des places disponibles (80).

> 14h – 15h. Enseigner la Première Guerre mondiale à partir de sources d’archives

  • Vincent Cuvilliers, professeur d’histoire géographie au collège Wolf, Vieux-Thann ; enseignant-relais auprès du service éducatif des Archives départementales du Bas-Rhin ; formateur ; docteur en histoire contemporaine.
  • Nicolas Lefort, professeur d’histoire géographie au collège François Truffaut, à Strasbourg ; chargé de mission aux Archives de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg ; docteur en histoire contemporaine ; chercheur associé à l’EA 3400 ARCHE (UNISTRA).
  • Anne-Sophie Goepfert, professeur agrégé d’histoire géographie au collège Prévert de Wintzenheim ; enseignant-relais auprès du service éducatif des Archives départementales du Haut-Rhin.

> 15h -15h45. La Première Guerre mondiale documentée par les arts graphiques : l’exemple des collections du Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg.

  • Franck Knoery, attaché de conservation au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg et chargé de cours à la Haute école des arts du Rhin (HEAR), Strasbourg.

 > 15h45 – 16h30. Enseigner la Grande Guerre avec Internet :comment se repérer dans la multitude de sources disponibles en ligne ? Comment exploiter le patrimoine numérisé de la Grande Guerre ?

  • Vincent Cuvilliers, professeur d’histoire géographie au collège Wolf, Vieux-Thann ; enseignant-relais auprès du service éducatif des Archives départementales du Bas-Rhin ; formateur ; docteur en histoire contemporaine.

 

 Jeudi 26

> 9h30 – 10h30. Faire l’histoire des soldats alsaciens-lorrains de la Première Guerre mondiale à l’heure du centenaire. Présentation de travaux de recherches.

  • Raphaël Georges, historien et enseignant ; doctorant en histoire contemporaine.

 > 10h30 – 11h30. Les dossiers individuels de l’office national des anciens combattants. Présentation de sources

  • Jocelyn Perradin, attaché de conservation du patrimoine, Archives départementales du Bas-Rhin.

 > 14h30-15h30. Lettres de soldats de la Grande Guerre: sur le front de la grammaire et de l’orthographe.

  • Jean-Christophe Pellat, professeur émérite de linguistique française, Université de Strasbourg.

 > 15h30-16h30. Les Schul-Chroniken, un témoignage précieux sur la vie civile pendant la Grande Guerre.

  • Marie-Ange Duvignacq, conservateur du Patrimoine, responsable de la collecte et du traitement des fonds, Archives départementales du Bas-Rhin.

 

Deux journées d’étude sur la première guerre mondiale, les 25 et 26 novembre aux archives départementales à Strasbourg.

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Salon d’hiver

Salon d'hiverLe Salon d’hiver, qui se déroulera du 12 au 15 novembre 2015, est une exposition d’art contemporain international, un événement passionnant qui présente les meilleurs travaux artistiques à Strasbourg par les meilleurs artistes émergents du monde entier (Allemagne, Australie, Belgique, Bulgarie, Canada, Danemark, Espagne, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Israël, Italie, Mexique, Pays-Bas, Slovénie, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine).

Bien que les artistes proviennent de cultures différentes, ils partagent leur amour de l’art et de la vie. Par conséquent, le spectateur peut profiter d’une variété de vues et de perspectives, lesquelles sont toutes présentées dans des couleurs riches et vivantes.

 

 

Les amateurs d’art visuel peuvent explorer l’exposition et savourer cet art moderne et frais – une variété de peintures, d’art photographique, d’art urbain et de sculptures – le tout dans leur style unique.

Le Pavillon Joséphine, qui abritera le salon,  est un lieu historique qui ajoute une touche de romantisme à l’esprit de l’exposition.

L’événement fournit une grande possibilité d’investir dans l’art international, et il s’agit d’une présentation de plus d’une quarantaine d’artistes venus de 19 pays différents et qui nous présenteront plus de 180 œuvres différentes.

Programme
  • Jeudi 12 novembre / 18h30-22h

Ouverture du salon

Salutation avec M. Eric Elkouby (adjoint au maire de Strasbourg) et Mme Zina Bercovici (Commissaire international)

Musique Jazz en direct avec Rick Hannah et Bernard Hertrich

  • Vendredi 13 novembre / 12h30-20h

17h-18h : Présentation par Julia Carter, artiste australienne

  • Samedi 14 novembre / 12h30-22h

18h-19h : Conférence à propos de Joséphine de Beauharnais présentée par Jean-Fançois Kovar (historien)

  • Dimanche 15 novembre / 10h30-18h

16h-16h30 : Cérémonie de remise de prix pour le titre de Gagnants du Salon d’Hiver

18h : Clôture de l’exposition

 

Tarif : entrée libre

 

Le Salon d’hiver, pour découvrir des artistes du monde entier dans un cadre d’exception, du 12 au 15 novembre au Pavillon Joséphine à Strasbourg.

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Sur nos chemins de théâtre

Maison theatreDurant tout l’été 2015 près d’une centaine d’enfants, adolescents et adultes se sont aventurés sur les chemins du théâtre avec La Maison Théâtre. Une ou deux semaines d’exploration de l’art dramatique sur des textes d’auteurs contemporains en compagnie de metteurs en scène.

Pour clore cette session vous êtes invités à venir voir leur travail lors de ces rencontres Sur nos chemins de théâtre. Deux jours de présentation (les 28 et 29 août) pour découvrir toute la fougue et la passion de notre compagnie théâtrale éphémère.

 

Programme
  • Vendredi 28 août 2015
    18h Stage 8/11 ans avec Nancy Guyon – Stage 11/13 ans avec Marion Grandjean
    19h Pause. Restauration sur place
    20h Stage adultes avec Pascale Lequesne – Stage À dos d’éléphant 14/17 ans avec Laurent Benichou
  • Samedi 29 août 2015
    16h30 Stage 9/14 ans avec Marion Grandjean – Stage 8/11 ans avec Nancy Guyon
    17h15 Pause – bar ouvert
    18h30 Stage 11/13 ans avec Marion Grandjean – Stage À dos d’éléphant 14/17 ans avec Laurent Benichou

 

Tarifs : entrée libre dans la limite des places disponibles / Réservations indispensables
Renseignements et réservation au 03 88 61 07 30 ou par mail à reservation@lamaisontheatre.eu

 

La Mai­son Théâtre est une struc­ture entière­ment des­tinée à la pra­tique et la médi­a­tion artis­tique.

Elle vise notamment à faciliter la rencontre et l’échange :

• entre des artistes et un pub­lic le plus large pos­si­ble.
• entre des citoyens d’horizons dif­férents et faire ainsi de l’art vivant un acteur de la démoc­ra­tie.
• entre artistes, enseignants, ani­ma­teurs, chargés de rela­tions avec le pub­lic… pour dévelop­per une réflex­ion ô com­bien nécessaire.

 

Sur nos chemins de théâtre, deux jours pour retranscrire tout un été de création. Les 28 et 29 août au Théâtre du Tambourin (CSC de l’Esplanade, 10 rue d’Ankara à Strasbourg).

 

Catégories
A ne pas manquer|Culture & expo

Dansez !

Galerie AIDA exposition

Du 9 au 29 juillet la galerie AIDA ouvre le bal de ses expositions estivales avec une invitation à la danse.

Ainsi, à partir de ce mois de juillet ce sont trois expositions à thème qui se succèderont jusqu’en septembre. Pour la première, entre la fête de la musique, qui vient de se terminer et le 14 juillet qui se rapproche à grands pas, 5 artistes vous murmurent : « Dansez maintenant ! ».

Au programme : danse classique, bal musette, danse en couple, de salon, ou en solo. Avec une question : comment la fixité stricte d’une œuvre visuelle immobile parvient-t-elle à traduire la fluidité de mouvement de la danse ?

L’exposition d’AIDA Galerie

Marie-Christine Hirsch
Ses thèmes habitels : le vol des oiseaux et sa charge symobique ou encore le théâtre des gestes et des postures humaines : la danse est donc pour elle un corpus thématique tout trouvé. S’y exprime en rythmes, en accentuations colorées et en touches croisées ce que la danse comprend de parole en mouvement.

Anne Lerognon
Elle pratique dans ses peintures une expression où les couleurs parfois stridentes, la matière très présente, et le mouvement généralement ample et enlevé, trahissent une influence expressionniste, totalement intégrée et maîtrisée. Le thème de la danse se prête par conséquent remarquablement bien à son écriture picturale.

Geneviève Nicolet-Woelfli
Retravaillant quelques vieilles photos, elle les transforme par l’ajout de couches successives de cire, qui en modifient la perception, les couleurs, et les ambiances.
Comme pour leur rendre l’épaisseur du temps passé : fêtes, amours, émotions, nostalgie…

Oleg Shein

Son matériau de prédilection est la chamotte (argile cuite). Avec cette matière, il réalise des figures iconiques ou inspirées des arts primitifs, ornées de diverses manières, comme par exemple avec des motifs gravés.

Christiane Simon-Roques
Fidèle à ses cadrages cinématographiques et à ses clairs-obscurs bistres ou sépia, elle campe ses couples de danseurs dans des ambiances de brasserie des années 40.

AIDA Galerie

C’est la galerie d’art de l’Association des Artistes Indépendants d’Alsace (AIDA). Sa vocation principale est la diffusion artistique des travaux réalisés par ses membres.

Plus ponctuellement, elle organise de grandes expositions collectives « hors les murs » dans les villes alsaciennes, participe à des échanges avec d’autres associations d’artistes hors d’Alsace (par exemple en Pays de Bade ou en Lorraine) ou accueille les expositions d’artistes invités.

AIDA Galerie organise dans ses murs chaque année plus d’une vingtaine d’expositions.

Ses portes sont ouvertes chaque jour pendant toute l’année (y compris les dimanches et jours fériés) de 14 heures à 19 heures.

 

A partir du 9 juillet et jusqu’au 29, répondez à l’invitation à la danse proposée par la galerie AIDA au 130, Grand’rue à Strasbourg.