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A ne pas manquer|Spectacle

Si proche de Desproges

Desproges Cafe BrantDepuis sa réouverture en octobre 2014, le Café Brant se présente comme un lieu de vie où, plus que de simplement se restaurer, on pourra également passer d’agréables moments de convivialité teintés de culture.

Dans les différentes activités qui son ainsi mises en avant on peut notamment souligner une certaine place accordée au théâtre.

Ainsi, pour son deuxième spectacle au Café Brant la troupe du Théâtre Lumière remettra au goût du jour l’écrivain Pierre Desproges, sa vision du monde, son cynisme et ses questions existentielles.

Pierre Desproges nous parle d’un monde en proie au doute, d’une société en perte d’identité qui recherche des repères, d’une planète touchée par une déshumanisation globale, lente, rampante et inéluctable. Avec une grande humilité et beaucoup d’autodérision il réinvente donc un autre monde, un monde différent.

 

Il décortique les sentiments, analyse les comportements avec ses yeux de faux méchant, d’humain fragile et sensible…

L’humour noir est toujours omniprésent tout en offrant un regard encore tout à fait au goût du jour sur notre société.

C’est pour ces raisons que Christophe Feltz, metteur en scène et acteur, se sent Si proche de Desproges

Tarif : 5 euros

 

Si proche de Desproges, une pièce de théâtre à l’humour caustique, le 25 février 2015 à 20h au Café Brant à Strasbourg.

 

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A ne pas manquer|Actualité|Culture & expo

Le printemps des cinémas arabes

Documentaire Birds of SeptemberL’association Vidéo les beaux jours organise une série de projections/rencontres sur le thème Le printemps des cinémas arabes et qui se dérouleront du 25 février au 30 mars.

Ce cycle de trois projections est proposé en partenariat avec Documentaire sur grand écran, Images en bibliothèques et le Fidadoc – Festival international de documentaire à Agadir.

 

Quatre ans sont passés depuis le déclenchement des printemps arabes. Des années durant lesquelles Internet et la télévision ont abondamment documenté ces soulèvements populaires qui ont touché le Bahreïn, l’Égypte, la Libye, la Syrie, la Tunisie et le Yémen. Leur immédiate mise en images fut un des carburants de ce bouillonnement politique et intellectuel.

Puis sont venues les premières représentations cinématographiques. Celles d’une jeune création arabe présente dès avant ces révoltes populaires, en phase avec une révolution qui ne s’est pas conclue avec la chute des dictateurs.

Cette programmation propose un aperçu de ce cinéma de la contestation, des recherches esthétiques qui vivifient la scène artistique de ces régions, de ses lignes de force et de fractures, des circulations, des dynamiques intérieures, de la géographie intime de ces hommes et de ces femmes en prise directe avec l’Histoire, leurs désirs et leurs rêves. Elle invite à la découverte d’une nouvelle génération de cinéastes qui réinventent ainsi à leur manière une cartographie subjective du Monde Arabe.

On commencera ce cycle avec la projection du film Birds of September de Sarah Francis, le mercredi 25 février à 20h à la Maison de l’image.

Birds of September – Sarah Francis – 2013, Liban, 1h30

Un documentaire qui joue avec son art : trouver des personnes perdues dans la foule afin de les interviewer en toute intimité dans un camion studio, puis de les relâcher pour repartir anonymement dans le chaos de la ville à la recherche du suivant. Un film comme une plongée dans l’âme de passants pris au hasard des rencontres, et qui se livrent sur fond de décor de Beyrouth, longuement filmés dans cette bulle protectrice. Ces paroles de l’ordre de l’introspection, à la limite de la réflexion philosophique, alternent avec de longs travellings sur les paysages et les passants de la ville.

Sarah Francis est diplômée de l’Institut d’études scéniques, audiovisuelles et cinématographiques de l’université Saint-Joseph de Beyrouth. Son court métrage de fin d’études, Interferences, a remporté le prix étudiant de l’European Film Festival en 2005. Depuis 2006 elle travaille comme réalisatrice freelance sur différentes productions.

Le cycle se poursuivra avec deux autres projections :

  • La femme à la caméra de Karima Zoubir le lundi 16 mars à 20h00
  • My Love Awaits Me By the Sea de Mais Darwazah le lundi 30 mars à  20h00

Tarif : entrée libre

Le printemps des cinémas arabe, pour se replonger dans une histoire récente l’espace de 3 documentaires. Du 25 février au 30 mars à la Maison de l’image, 31 rue Kageneck à Strasbourg.

 

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A ne pas manquer|Spectacle

Violetta Live au Zénith

Violetta Live ZénithToute la magie de Disney va encore faire son effet avec le spectacle Violetta Live sur la scène du Zénith les 24 et 25 février prochains.

Après l’immense succès du précédent spectacle, « Violetta en concert », qui a séduit près d’un million de spectateurs dans quinze villes d’Europe, Violetta et sa troupe sont en France depuis le 11 février et jusqu’au 8 mars pour une tournée de 18 concerts exceptionnels avec leur nouveau spectacle : Violetta Live.

Violetta Live réunit les artistes phares de la série phénomène de la chaine de télévision Disney Channel. Découvrez la jeune actrice argentine Martina Stoessel (Violetta) comme vous ne l’avez jamais vue avec les autres comédiens de la série parmi lesquels Diego Dominguez (Diego), Jorge Blanco (León) et Mercedes Lambre (Ludmila), accompagnés par une troupe de danseurs et de musiciens.

Depuis son apparition sur les écrans en 2012, Violetta est devenue l’héroïne de millions de pré-ados à travers le monde. Entre chant, danse et physique avenant c’est un modèle presque parfait qui draine de nombreux fans se reconnaissant en elle. L’originalité de la série tient notamment à la musique et aux nombreuses chansons interprétées en espagnol.

Décors époustouflants, son et lumières spectaculaires, chorégraphies énergiques… Tout est réuni pour offrir un Grand Show aux jeunes spectateurs qui assisteront sans doute pour la plupart à leur premier concert.

A noter, les mineurs de -13 ans doivent être accompagnés d’un adulte !

Et pour que tout le monde puisse participer, trois représentations du spectacle seront proposées : le 24 février à 19h et le 25 février à 14h et à 18h.

 

Tarifs : de 40 à 95 euros

 

Violetta Live, un spectacle phénomène qui ravira les jeunes amateurs de la série, les 24 et 25 février au Zénith de Starsbourg.

 

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A ne pas manquer|Spectacle|Vie locale

Carnaval Salsa Loca #4

Carnaval Salsa Loca 2015En cette période de carnaval l’ambiance reste très festive et  rien de mieux pour marquer le week-end que d’aller se déhancher à l’occasion du Carnaval Salsa Loca qui se déroulera le samedi 21 février.

Pour la 4ème édition de son carnaval, l’association Salsa Loca souhaite à nouveau fêter le mardi gras, même si c’est avec quelques jours de retard.

Cette fois-ci, c’est toute une journée de stages suivi d’une grande soirée déguisée qui vous attend.

Le programme de la journée de stage s’annonce comme suit :

  • de 14h à 16h: Lady Styling Salsa Cubaine avec Nadia La Hermana
 – Tout niveau
  • de 16h à 18h: Initiation Kizomba avec Carina et Brice
 – Niveau initiation

Tarif par stage pour 2h :
 12€ adhérent Salsa Loca
 / 16€ non-adhérent (réservation par internet)
Tarif le jour du stage sur place pour 2h : 16€ adhérent Salsa Loca
- / 20€ non adhérent

L’inscription en ligne pour les stages peut se faire ici.

Et, pour rester dans l’ambiance, les stages seront suivis d’une Soirée Salsa complètement folle avec de nombreuses surprises.

  • de 22h00 à 04H00

DJ Salsa Cubaine : Nadia aka LA HERMANA
DJ Salsa Porto: Fatih aka EL ASTICO

  • Carnet de bal à partir de 23h00

Les déguisements et/ou masques sont fortement recommandés ! Il y aura même un concours du meilleur déguisement récompensé par un trophée.

Tarif : PAF de 6 € (4€ pour les membres Salsa Loca 2014/2015 sur présentation de la carte de membre avec photo)

 

Le Carnaval Salsa Loca, pour passer un samedi festif et en rythme, le 21 février au CSC Victor Schoelcher 56 rue du Rieth à Strasbourg.

 

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A ne pas manquer|Commerce & économie

Le salon des Vignerons Indépendants

Salons des vinsDu 20 au 23 février les amateurs de vins et autres œnologues dans l’âme se retrouveront au Salon des vignerons indépendants.

Les salons des vins des Vignerons Indépendants ne sont pas des salons comme les autres. Vous y rencontrerez les vignerons eux-mêmes qui chacun avec ses mots vous racontera son histoire, son vin, son métier.

L’occasion d’une belle promenade à travers la France viticole aux accents aussi divers que les hommes sont différents et les vins variés. Ce tour de France de la production viticole vous permettra de rencontrer près de 500 producteurs qui se feront une joie de vous convier à une dégustation de leur production.

Entre Alsace, Bourgogne, Beaujolais, Champagne, Pays de la Loire et bien d’autres encore il y en aura pour tous les goûts et toutes les sensibilités des papilles, 12 régions viticoles seront représentées. Soyez juste conscients que vous ne pourrez sans doute pas goûter à tout !

Muni de l’outil indispensable, un verre de dégustation offert à l’entrée, les vignerons indépendants vous accueilleront comme dans leurs chais. Ils vous expliqueront également le travail de la vigne, le terroir d’un village, la philosophie du vigneron.

Horaires : vendredi 20 de 15h à 21h, samedi 21 et dimanche 22 de 10h à 19h, lundi 23 de 10h à 18h

 

Le salon des Vignerons Indépendants, un véritable voyage de saveurs au travers du terroir français, du 20 au 23 février 2015 au parc des expositions du Wacken à Strasbourg.

 

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A ne pas manquer|Culture & expo

Le laboratoire de la plateforme – Filmer à plusieurs

La plateformeLe jeudi 19 février, la Maison de l’image vous propose une nouvelle projection-rencontre dans le cadre du dispositif Le laboratoire de la plateforme.

Depuis la rentrée 2014, la Maison de l’image accueille les nouveaux rendez-vous de « la plateforme audiovisuelle pour l’éducation et le lien social », à présent coordonnés par Adil Essolh, éducateur au Service territorial éducatif de milieu ouvert (STEMO) de Strasbourg, et l’équipe de Vidéo Les Beaux Jours

Initiée en 2010 par des éducateurs, des animateurs et des professionnels de l’audiovisuel, la plateforme est un lieu d’échange sur le développement de projets audiovisuels. Elle permet à tous ceux qui ont un projet socio-éducatif mettant en jeu l’image animée de se retrouver à intervalles réguliers pour en discuter, recueillir et donner conseils et informations.

 

Prolongement de ces temps d’échange et de réflexion, Vidéo Les Beaux Jours propose des séances consacrées à la présentation de références documentaires ou de films d’ateliers visant à nourrir la réflexion des intervenants sur leurs projets d’éducation à l’image.

Les programmations invitent à revenir sur des démarches qui croisent le regard documentaire avec les enjeux de l’éducation à l’image et de l’action sociale.

FILMER À PLUSIEURS : JALONS DU FILM COLLECTIF

Au moment des grandes luttes sociales des années soixante, plusieurs cinéastes ont cherché à relayer la parole militante par le film. Le caractère collectif des actions menées impliquait de mettre en question le dispositif traditionnel de la mise en scène : s’agit-il d’une tâche exclusivement réservée aux professionnels ? Peut-on la mener à plusieurs ?

La production du groupe Medvedkine témoigne d’une solidarité des réalisateurs avec les ouvriers qui se sont lancés en amateurs dans l’élaboration de films-tracts. Parallèlement, certains films anthropologiques de Jean Rouch témoignent d’un désir de collaboration, au stade même de la réalisation, avec des personnalités africaines initialement approchées en tant que sujets d’étude.

Plus tard, la réalisation partagée caractérise certaines démarches documentaires comme Nadia et les hippopotames de Dominique Cabrera. Ces différentes initiatives annoncent les ateliers vidéos des années quatre-vingt, activité fondamentale d’éducation à l’image.

Public : éducateurs, réalisateurs, enseignants, intervenants en éducation à l’image

Tarif : entrée libre

 

Filmer à plusieurs, une rencontre du Laboratoire de la plateforme le jeudi 19 février à 19h à la Maison de l’image, 31 rue Kageneck à Strasbourg.

 

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A ne pas manquer|Culture & expo

Ecrire l’Europe

Ecrire Europe 2015Ecrire l’Europe est un cycle de conférences autour de la culture européenne contemporaine.

Cette année l’événement se déroulera du 17 février au 7 avril et sera placé sous une inspiration Islandais.

Dans le cadre de ce projet la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg s’associe à l’Université de Strasbourg afin de proposer une série de quatre conférences qui permettront de mettre en lumière l’Europe et ce qui découle de cette « culture européenne ».

Piloté par l’écrivaine et poétesse Steinunn Sigurðardóttir, islandaise polyglotte qui partage sa vie entre la France et l’Allemagne, ce séminaire s’organisera autour d’importantes œuvres de la littérature européenne. Il aura pour but de découvrir, échanger et débattre en anglais ou en français autour de ce projet européen citoyen avec le regard éclairé de Steinunn Sigurðardóttir.

 

Le programme des conférences est le suivant :

  • Mardi, 17/2/15, 18-20 h : Reading the lines. Literally Godot (en anglais)

Selon Tzvetan Todorov, lorsque Kafka écrit « château », il veut dire château. Lorsque Vladimir et Estragon se surnomment invariablement Didi et Gogo, surnoms féminins, qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?

Lorsque Didi et Gogo parlent de leur « lune de miel », entendent-ils lune de miel ? Il en va ainsi tout au long de la pièce, entraînée par un fort courant d’allusions et de remarques explicites quant à la nature des relations entre Didi et Gogo.

Ma relecture, il y a deux ans, d’En attendant Godot m’a totalement prise au dépourvu, bien que je connaisse déjà bien la pièce de Samuel Beckett. Aujourd’hui, je souhaite surprendre grâce à ce que j’ai découvert en lisant les lignes – et non pas entre les lignes – dans l’esprit, je l’espère, de la réflexion de Tzvetan Todorov sur Le Château de Kafka. St. S.

  • Mardi, 03/3/15, 18-20 h : Deux orphelins, frères improbables : Hans Castorp et Olafur Karason (en français)

Ólafur Kárason, le héros poète du superbe roman Lumière du monde d’Halldór Laxness, m’est apparu par erreur à l’âge tendre de mes cinq ans. Ólafur allait devenir l’un de mes plus proches compagnons de voyage au fil des ans.
Hans Castorp, le héros de La Montagne magique de Thomas Mann, m’a trouvée pour la première fois quand j’avais vingt ans. Et une nouvelle fois trois décennies plus tard. C’est seulement à ce moment-là que j’ai compris que ce couple étrange et improbable, Ólafur Kárason et Hans Castorp, était en réalité si profondément lié qu’ils pourraient être qualifiés d’âmes sœurs littéraires.

La première chose qui les unit est leur condition d’orphelins. Le protagoniste orphelin a un statut particulier. L’auteur acquiert alors la possibilité de devenir une sorte de beau-parent pour son héros, avec des possibilités bien plus grandes d’élever sa progéniture littéraire qu’il ne pourrait élever ses propres enfants — disposant, eux, de vrais parents. Et l’on peut sans aucun doute considérer La Montagne magique, entre autres, comme un « Bildungsroman », un roman d’apprentissage.

Je me pencherai sur les liens possibles entre Halldór Laxness et Thomas Mann, deux grands maîtres du XXe siècle et lauréats du prix Nobel. Bien que leurs styles d’écriture soient loin de se ressembler, ils ne perdent jamais leur ironie, non plus que leur vive sensibilité humoristique, dont l’absurde n’est jamais bien loin.
Ólafur Kárason et Hans Castorp sont tous les deux des poètes. Le second le devient lors de sa superbe et inégalable déclaration d’amour à Madame Chaucat. Et ils sont unis par leur naïveté, leur bonté et leur amour, le genre d’amour qui rend la mort insignifiante.

Peu importe la pauvreté et le provincialisme du héros islandais, la richesse et le statut bourgeois du héros allemand : le panorama de leur vie présente malgré tout une forte ressemblance, caractérisée par un silence et une solitude immenses ainsi que par la blancheur de mort des neiges alpine et islandaise. St. S.

  • Mardi, 17/3/15, 18-20 h : Le superbe enfer d’Edith Södergran (en anglais)

« La poétesse suéco-finlandaise Edith Södergran, décédée en 1923 à l’âge de 31 ans, n’a jamais cessé de surprendre les amoureux de la poésie par son intensité et son originalité. Elle était une pionnière de la poésie moderne en langue suédoise – très avant-gardiste.

Sa proximité avec de nombreuses langues a sans doute également contribué à sa brillante production littéraire. Edith Södergran est allée à l’École allemande de Saint-Pétersbourg et parlait donc couramment l’allemand, ainsi que le russe et le français. Elle a d’abord écrit en allemand, et c’est seulement plus tard qu’elle commença à écrire dans sa langue maternelle, le suédois.

Lorsque j’ai lu un soir le poème à voix haute – dans la charmante traduction de Régis Boyer – à mon compagnon compositeur, et que lui et moi l’avionsdéjà lu et entendu de nombreuses fois en suédois et en allemand, j’ai pensé que la clé de l’enfer d’Edith était trouvée. Dans ma conférence, j’utiliserai cette clé pour ouvrir cet espace infernal – un lieu qui ne serait en réalité pas du tout l’enfer, mais un lieu surélevé, aux dimensions du paradis. Un espace que la poétesse ne semble pas apprécier, qu’elle traite avec scepticisme et sarcasme poétique. » St. S.

  • Mardi, 7/4/15, 18-20 h : Alexandre Papadiamantis. Moine féministe. Réflexions sur Les petites filles et la mort (en français)

« Alexandre Papadiamantis (1851-1911), le maître grec qui composa Les Petites filles et la mort, a passé sa vie en solitaire – comme prêtre orthodoxe plus précisément. Il ressentit pourtant la nécessité d’écrire un roman sur l’impossiblecondition des femmes dans la Grèce de son époque.

Si impossible que la vieille Yannou, l’extraordinaire héroïne du roman, s’empare du problème à bras le corps et instaure le meurtre des fillettes afin de leur éviter une vie de souffrances, et surtout le mariage aux hommes irresponsables et violents que décrit le roman.

L’actualité du livre de Papadiamantis est frappante. Aujourd’hui encore, de grandes parties du monde ont à peine progressé en ce qui concerne les souffrances « acceptées » par le sexe féminin. Dans des pays massivement peuplés comme l’Inde, les filles sont si peu désirées qu’une espèce de « féminicide » moderne est pratiqué en recherchant le sexe du fœtus et en avortant si celui-ci est une fille. Remarquons également que, non seulement le thème des Petites filles et la mort nous concerne aujourd’hui, mais aussi que le texte emploie un ton d’une remarquable modernité – et bien plus qu’une simple pointe d’humour noir. » St. S.

 

Toutes les conférences auront lieu dans la salle du conseil de la BNU à Strasbourg.

 

Ecrire l’Europe, un cycle de conférences pour aborder autrement quelques grandes pages de la littérature européenne. Du 17 février au 7 avril à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg.

 

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A ne pas manquer|Concerts & festivals

Le Fanfar’o’Doï #9 au Molodoï

fanfar-o-doi MolodoiRien de mieux pour terminer le week-end que de la faire en musique, d’autant qu’en l’occurrence il s’agit là de la faire avec tout l’esprit festif des fanfares et dans la salle mythique du Molodoï.

Ce samedi 14 février, l’association Pelpass vous invite donc , comme tous les ans à la mi-février, à leur plus ancien rendez vous : Le Fanfar’o’Doï

Cela fait maintenant 9 ans que le collectif vous propose sans faillir une soirée où tous les styles de musique se croisent autour de formations de type fanfare ou brass band !

 

 

Pour ces rendez-vous il y a toujours des nouveaux groupes à découvrir ainsi qu’une ambiance de fête garantie à l’occasion de cette première soirée festive de l’année au Molodoï.

Au programme :

  • Fanfare Couche-Tard
  • Kathy Faller
  • Radio Kaizman
  • Shazalakazoo
  • et une dernière fanfare surprise…

Et, n’oublions pas la petite dédicace spéciale des organisateurs : « Attention si tu viens avec qq1 tu repars avec qq1 d’autre ! »

 

Tarif : 6 euros

 

Un rendez-vous à ne pas manquer entre groove balkan latino klezmer et tube, le Fanfar’o’Doï numéro 9, le 14 février 2015 à partir de 20h30.

 

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A ne pas manquer|Culture & expo|Spectacle

FINAL, Mythos-logique

Final DansePour le week-end nous vous proposons une sortie axée autour de la danse avec FINAL, Mythos-logique les 14 et 15 février prochain.

FINAL est donc une création chorégraphique basée sur l’archétype du héros et du mythe. Des trajectoires et des aventures trouvent ici une traduction artistique à la fois visuelle et gestuelle.

 

 

L’œuvre est intégrée dans le dispositif évolutif « Creative Commons ». Projet d’envergure développé sur plusieurs années, « Creatives Commons » a permis de déterminer un espace, une méthodologie chorégraphique, de constituer une équipe et un savoir-faire.

Une pièce, deux parcours, plusieurs champs de perception

Le premier acte de la pièce est proposé à un spectateur immobile, éloigné, observateur d’une danse dans sa globalité. Vidal Bini, danseur et artiste indépendant, questionne la mobilité du mouvement, les points de départ de cette mobilité. Il explore les sens et les perceptions pour aboutir à la fusion de deux trajectoires entre l’écriture chorégraphique et la composition instantanée. Dans le deuxième acte, la notion de fiction, de mythologies anciennes et modernes, est centrale. Le spectateur pourra circuler dans et autour d’une installation vivante, de corps immobiles maquillés de signes et de sens.

Une création artistique protéiforme

FINAL, Mythos-Logique mélange danse et photographie. Vidal Bini est accompagné de danseurs, d’artistes formés dans des écoles d’arts et autodidactes. Ensemble, ils explorent les possibilités des arts contemporains à représenter le corps humain. La photographie de Candice Milon et la lumière issue de mobiles lumineux conçus par Renaud Lubiano sont réalisées en direct, tout comme la musique d’Olivier Meyer et Vidal Bini. « La combinaison de ces différents champs artistiques […] est le reflet des articulations sociales et humaines qui ont cours à l’intérieur d’un groupe, aux identités individuelles distinctes, lancé sur une trajectoire partagée, à l’image du public présent dans la salle. »

FINAL nous est proposé par le groupe d’action KHZ qui se veut une zone expérimentation artistique autonome.

Tarifs : de 6 à 15,5 euros

 

FINAL, Mythos-Logique, une œuvre chorégraphique à découvrir au TAPS Gare-Laiterie les 14 et 15 février 2015 à 17h.

 

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Salon Tourissimo 2015

Tourissimo 2015Du 13 au 15 février Strasbourg accueillera le Salon Tourissimo 2015.

Ce rendez-vous est une référence à ne pas manquer pour tous les professionnels du tourisme, des loisirs ou du bien-être. L’endroit où il faut être pour découvrir les dernières tendances du marché.

Le public alsacien va notamment pouvoir découvrir les offres de différents offices du tourisme nous aidant ainsi à mieux connaitre des régions comme la Normandie, le Pays Viennois, Aix-en-Provence et le Pays d’Aix etc. Bien évidemment il ne s’agira pas là de se cantonner aux néanmoins nombreuses possibilités de se changer les idées dans une région française, ainsi on pourra également découvrir d’autres régions européennes comme le Lac Majeur en Italie.

A noter plus particulièrement que cette édition 2015 aura la république Tchèque comme invitée d’honneur, de quoi se plonger dans la magie d’un pays bien à part !

 

Nouvelle tendance qui émerge depuis quelques années, les hébergements insolites seront également mis en valeur. De quoi redécouvrir notre beau pays avec un œil neuf et une originalité garantie !

Le bien-être sera aussi de la partie, on croisera ainsi plusieurs villes mettant en avant leurs offres en terme de tourisme thermal (Vittel Spa, Amélie-les-Bains, Mondorf Domaine Thermal…)

Sans oublier le fait que depuis quelque temps déjà le salon fait aussi une place aux camping-cars et autres caravanes, mobil-homes. Tous ces moyens de transport et d’hébergement qui garantissent une réelle sensation de liberté quand il s’agit de partir en vacances.

Cette année encore on frôle les 200 exposants, nul doute que vous trouverez là le partenaire idéal pour vous accompagner ou vous guider lors des vos prochaines aventures !

 

Horaires : le vendredi 13 de 10h à 19h, le samedi 14 de 10h à 20h et le dimanche 15/2 de 10h à 19h

Tarifs : 5 euros / tarif plein – 4 euros / tarif réduit – Entrée libre pour les – 12 ans, les personnes en situation de handicap et pour tout le monde le samedi de 17h à 20h

 

Tourissimo 2015, le salon où l’on se perdra avec plaisir pour préparer son prochain voyage. Du 13 au 15 février 2015 au Parc des Expositions de Strasbourg-Wacken.