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A ne pas manquer|Culture & expo|Région

C’est le moment

C'est le momentAmateurs de culture ne manquez pas C’est le moment, ce samedi 27 février.

C’est le moment c’est avant tout des rencontre conviviales et équitables avec des artistes, un temps pour les rencontrer et les aider tout en passant un bon moment.

 

 

L’Atelier Culturel et le Syndicat Potentiel vous invitent à découvrir le travail et les projets de différents artistes  (musiciens, plasticiens, comédiens, graphistes)  et à les soutenir en participant à une soirée conviviale de financement participatif direct, faite de rencontres et d’échange avec les artistes présents qui vous présenterons leurs réalisations et leurs univers.

Par votre don vous pourrez soutenir directement le travail des artistes présents lors de ces soirées. Le montant de vos dons sera entièrement reversé aux artistes surprises et qui évoluent dans des domaines différents à chaque fois.

Plus largement, ces soirées seront l’occasion de nous interroger tous ensemble sur les modes de financements alternatifs pour la culture, sur la possibilité d’établir un circuit de financement court entre le public et les artistes, sur le modèle des amap agricoles, et aussi de redéfinir et reconstruire ensemble le concept de panier culturel.

Les artistes ou porteurs de projets culturels qui souhaitent présenter leur travail lors de ces soirées sont invités à remplir ce formulaire pour expliquer dans un premier temps leur démarche artistique, leurs projets en cours, en quelques lignes.

Cette première soirée « Le Moment » rencontre conviviale avec des artistes, moment d’échange et de coopération sera aussi l’occasion de se retrouver autour du « Buffet des Rescapés » , bar à soupes et à crêpes faites avec des produits locaux issus de la récup’ du marché (une buvette est également prévue). Et comme il s’agit là d’une initiative bien locale vous pourrez même payer vos consommations en Stücks !

 

C’est le moment, pour rencontrer des artistes locaux et les aider dans leurs créations. Le samedi 27 février à partir de 19h au Syndicat Potentiel (13 rue des couples à Strasbourg).

 

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A ne pas manquer|Culture & expo

Psychopompes et chemises blanches – Exposition

Psychopompes CiarusDu 25 février au 15 avril le Ciarus vous propose une très belle exposition d’aquarelles au nom des plus étrange : Psychopompes et chemises blanches

Scénographe et plasticien, Gérard Puel explore dans ses peintures (séries sur les bâtons et les animaux) ou dans ses dessins, la part sacrée qui renvoie chez l’homme au mystère de ses origines.
Une partie des ventes de l’exposition seront reversées à la Cimade

«Les sujets que j’aborde dans mes dessins s’imposent à moi de manière irrépressible, organique. Je ne sais pas pourquoi ou comment ils surviennent ; ce sont des images diffuses qui remontent comme par capillarité du fond de mon inconscient : des chiens convulsés, des forêts épaisses, des hommes cravatés immergés dans la végétation, etc…

Les dessins sont réalisés au pinceau avec de l’aquarelle noire et blanche sur carton. Je m’appuie sur une documentation en y apportant déformation, tension, élimination, accentuation de détails ou intrusion d’éléments hétérogènes afin d’obtenir une image familière et étrange à la fois, polysémique et mystérieuse.

C’est sans doute le mystère d’être, l’énigme des origines, qui sont au centre de mon travail. Seule la poésie est en mesure de rendre compte de l’origine. L’homme contemporain en se rapprochant plus de la machine que de l’animal n’a de cesse de dépoétiser le monde; c’est peut-être cette perte que mes dessins tentent humblement de combler.» Gérard Puel

Le vernissage de l’exposition se déroulera le jeudi 25 février à partir de 18h00 au Ciarus.

 

Psychopompes et chemises blanches, du 25 février au 15 avril au Ciarus.

 

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A ne pas manquer|Culture & expo

Shaping Sharing Agriculture

Shaping Sharing Agriculture ShadokDu 24 au 27 février le Shadok se met au vert avec l’exposition Shaping Sharing Agriculture.

Shaping Sharing Agriculture est une tentative de représentation de l’agriculture d’aujourd’hui.

Le dispositif construit sur le mode de l’enquête avec de nombreux experts et des praticiens de l’agriculture s’inscrit dans la continuité des recherches artistiques de Sylvain Gouraud sur les notions de conception collaborative. C’est à l’invitation de la Société pour la diffusion de l’utile ignorance que l’artiste a développé une branche de l’enquête de part et d’autre du Rhin autour de pratiques agricoles différentes telles que la biodynamie. Des pratiques qui interrogent notamment notre rapport à l‘objectivité.

 

L’empreinte de l’agriculture sur nos paysages est considérable. Ses enjeux en terme de santé, d’environnement et d’économie le sont tout autant. Professionnel de l’agriculture ou citoyen-consommateur notre vision de l’écosystème « agriculture » est très partielle voir partiale. Bien souvent, nous ne saisissons pas la complexité de ce qui est à l’œuvre et de ce qui est en jeu. Pour pouvoir débattre et faire des choix, nous avons besoin de représentations. Nous avons besoin que nous soit donné à voir le réseau tentaculaire des acteurs – humains, matériels, législatifs, etc. – qui donne ses formes à l’agriculture.

Convaincu de la force de témoignage de l’image, c’est sous la forme d’une enquête photographique que Sylvain Gouraud démarre ce travail en 2013. Il s’arme des travaux en sociologie développés par l’école pragmatiste pour échapper à l’idéologie et sélectionner les acteurs représentatifs qui le mènent des exploitations de l’Essonne, aux fabricants de machines-outils, aux graines enrobées, ou encore à la rédaction de la PAC à Bruxelles. Bien plus qu’un corpus scientifique, il cherche à construire une vision sensible de cet univers aux multiples facettes et à en faire le support d’un débat collectif entre partisans de tous bords. Dans le cadre de l’exposition, il invite les acteurs de l’agriculture et le public à échanger à partir de la projection scénographiée d’une sélection d’images. Cette dynamique de rétroaction permet une discussion avec le public plutôt qu’une transmission à sens unique. Le dispositif permet à la fois de produire une forme (shaping) et de la partager (sharing).

Le dispositif – projection et tirages – présenté au Shadok sera réactivé au ZKM de Karlsruhe lors de l’exposition ’Reset Modernity’ organisée par Peter Weibel et Bruno Latour en avril 2016.

Des rencontres-débats seront organisées avec l’artiste du 24 au 27 février : pour tout renseignement vous pouvez téléphoner au 06 88 36 16 85

Soirée spéciale « L’agriculture des esprits » avec Sylvain Gouraud, Olivier Meyer et Jérémy Joncheray ainsi que les participants de l’enquête :
– Vendredi 26 février à 19h
– Sur réservation uniquement : par mail (participation aux frais de 5 €)

 

Shaping Sharing Agriculture, ou comment porter un regard artistique sur le monde de l’agriculture, du 24 au 27 février au Shadok.

 

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A ne pas manquer|Spectacle

Super Sunday – Cirque

Super Sunday
Subcase 2014 Foto: Petter Hellman

Le théâtre du Maillon s’ouvre au monde du cirque l’espace de quelques jours avec Super Sunday du 23 au 27 février.

Certes ce n’est pas une première, les circassiens de la Race Horse Company ont déjà été accueillis au Maillon en 2010 avec Petit Mal. Cette saison, ils reviennent encore plus déchaînés avec leur dernière production : Super Sunday.

 

 

Pour ce spectacle qui n’a rien d’une promenade dominicale, les membres fondateurs de la compagnie sont rejoints par trois nouveaux artistes ; roue de la mort, trampoline, manège, bascule coréenne, catapulte humaine sont au programme.

Les artistes évoluent dans un parc d’attractions à sensations fortes, chargés comme des pur-sang. En chemises hawaïennes bariolées et bermudas, ces têtes brûlées foncent à toute puissance et ne reculent devant rien, alternant agrès, acrobatie, breakdance, avec l’humour et la dérision caractéristiques de la compagnie. Sans relâche et avec une énergie inépuisable, les six circassiens nous embarquent dans un tour de manège déjanté et réjouissant.

Super Sunday est leur quatrième production. Ils s’imposent aujourd’hui comme l’une des compagnies majeures de cirque contemporain en Scandinavie, dont ’l’objectif ultime n’est pas moins que de conquérir le monde entier’.

A noter, une rencontre avec l’équipe artistique sera proposée le jeudi 25 février à l’issue de la représentation.

 

Horaires : du mardi 23 (20h30) au samedi 27 (18h00)

Tarif : de 18 € à 23 €

 

Découvrez une petite pépite du cirque contemporain avec Super Sunday du 23 au 27 février au Maillon-Wacken.

 

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A ne pas manquer|Spectacle

Erwin Motor – Dévotion (théâtre)

Erwin Motor TAPSDu 23 au 28 février avec Erwin Motor, dévotion le TAPS nous propose de revisiter un grand classique de la littérature proposé ici avec un regard des plus contemporains.

Magali Mougel reprend les figures des Liaisons dangereuses de Laclos pour les placer dans une petite usine de sous-traitance automobile sur laquelle plane la menace de la délocalisation et du chômage. Erwin Motor, dévotion est coproduit par le TAPS.

 

 

Une histoire du travail aujourd’hui
À l’usine, dirigée par Madame Merteuil, Monsieur Tarzberg surveille ses ouvrières de très près et notamment la jeune Cécile Volanges, dévouée corps et à âme à son travail au détriment de sa vie personnelle et de son foyer. Magali Mougel relie son travail de dramaturge aux faits de société qui la touchent et qu’elle retranscrit dans une langue de théâtre riche, impulsive, musicale. Un théâtre de la constatation sociale en quelque sorte. La pièce traite ainsi des paradoxes de notre rapport au travail, entre aliénation et émancipation, entre dévotion et sacrifice, dans un monde dominé par l’industrie et la finance. Sans tomber dans la critique sociale mais afin de tenter de comprendre les mécaniques délirantes qui maintiennent coûte que coûte les ouvriers dans un état de dévotion absolue à leur travail, aussi aliénant soit-il.

Tragédie et fait divers
Erwin Motor, dévotion est une tragédie de notre temps dans sa forme et par le sujet traité. On retrouve cette unité de lieu, d’espace et d’action qui caractérise les tragédies classiques. Les personnages tentent de survivre mais avancent à leur perte. Au cœur d’une usine en pleine activité, ils semblent pourtant seuls au monde. L’intrigue se présente à la manière d’un fait divers survenant dans ce monde du travail que nous ne connaissons que trop bien et touchant des personnages qui pourraient faire partie de notre entourage. L’assemblage de ces deux registres, qui paraissent pour le moins opposés, les complète et les renforcent.

Cette création traduit la volonté de la compagnie Actémobazar, dirigée par Delphine Cruzéby, de rapprocher le théâtre de notre monde contemporain et d’amener le spectateur à se demander si nous ne sommes pas complices, voués à produire toujours plus, nous sacrifiant ainsi à la domination des supériorités humaines et économiques.

Magali Mougel, jeune auteure et dramaturge strasbourgeoise
Jeune auteure issue du département d’écriture de l’ENSATT, Magali Mougel enseigne à l’Université de Strasbourg dans le département des Arts du spectacle et anime des ateliers d’écriture en milieu rural et carcéral. Elle est également auteure associée au Troisième Bureau à Grenoble. Erwin Motor, dévotion a reçu la bourse d’aide à la création du Centre national du théâtre.

 

Horaires : mardi 23 février à 20h30 / mercredi 24 février à 20h30 / jeudi 25 février à 19h00 / vendredi 26 février à 20h30 (rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation) / samedi 27 février à 19h00 et dimanche 28 février 2016 à 17h00.

Tarif : 15,50 €

 

Erwin Motor, dévotion, un regard croisé entre un monument de la littérature classique et la société actuelle. Du 23 au 28 février au TAPS Scala.

 

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A ne pas manquer|Concerts & festivals

Paul Kalkbrenner au Zénith

Paul Kalkbrenner ZenithC’est la tournée du patron ! En quinze ans de carrière et sept albums, du succès de « Sky and Sand » à la trilogie « Florian », le terrain de jeu Paul Kalkbrenner est passé de son Berlin est natal aux plus grandes salles du monde entier.Sa tournée, mettant en avant son septième album sorti au mois d’août 2015, passera donc par le Zénith ce 19 février.

Il est assez rare pour un musicien d’utiliser son 7ème album comme un redémarrage total. Avouons-le, la plupart ne vont même pas jusqu’à un 7ème album (et s’ils le font, la voie qu’ils finissent par choisir et souvent celle déjà empruntée dans les précédents). Mais pour Paul Kalkbrenner cette volonté de presser le bouton ‘reset‘ et le moyen d’élever sa carrière à un autre niveau international.

 

7 (c’est tout simplement le titre de son nouvel album) est un effort vif et rythmé ; vous pouvez presque entendre à quel point l’artiste est reconnaissant de finalement retourner en studio pour travailler sa musique. L’optimisme est partout et tout est fait pour que l’auditoire se sente à la maison dès le début. À l’exception de la sombre et explosive « Mothertrucker » et les profondes lignes de basses de « Align The Engine », qui nous emmène un peu dans un monde de science- fiction. La plupart des morceaux de 7 s’accrochent à des mélodies accrocheuses de trance.

Il y a une fluidité dans la procédure, et l’album est perçu comme s’il avait été produit en assemblant des live.
Paul Kalkbrenner réutilise intelligemment des éléments de certains morceaux dans d’autres, construisant avec subtilité son univers. Mais si cela semble simple, en réalité, c’est un arrangement très complexe à reproduire sur scène – Paul Kalkbrenner explique en plaisantant qu’il a besoin des 8 bras de Shiva pour le faire.

Le sentiment que tout est prêt pour le live est cependant présent dans le craquement et le bruissement crus des sons de l’album – Paul Kalkbrenner aime créer une sorte d’incertitude dans son mix, garder le public dans l’expectative. Il est peut-être un maître de la techno, mais ces surprises arrivent souvent une forme organique, comme un sifflement.

Le choix de voix rock, pop et soul fait partie du plan de Paul Kalkbrenner pour installer 7 à l’opposé direct de l’EDM omniprésente.
Cet album a pour but de contrer la monotonie, un appel à la diversité et à la couleur. Que ce soit un beat traînant (« Shuffleface »), uns en blues (« Tone & Timber ») ou de la slow-mo dance (« Papercut Pilot »), il y a une sensation de bonheur soutenue qui traverse l’ensemble de l’album.

Quand on lui demande ses influences, Paul Kalkbrenner est également très surprenant, évitant les clichés habituels des artistes techno. Il salue le maître des bandes originales Ennio Morricone, le roi japonais du synthétiseur Isao Tomita (qui a ré-imaginé « Bilder einer Ausstellung » – un des favoris de la famille Kalkbrenner), et enfin la musique de Mike Oldfield.

Lorsqu’il avait seulement 9 ans, Paul Kalkbrenner vénérait le travail de Oldfield et été fasciné par les crédits sur les pochettes où il pouvait lire que Mike Oldfield jouait et enregistré lui-même chaque instrument. Il semble que cette ancienne inspiration le soit toujours.

Tarif : 39,50 €

 

Paul Kalkbrenner, en concert au Zénith de Strasbourg le 19 février à 20h.

 

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A ne pas manquer|Commerce & économie

Le Salon des vignerons Indépendants

Salon des vignerons 2016 WackenRendez-vous désormais régulier pour les amateurs de vin, le Salon des vignerons indépendants nous revient à Strasbourg du 19 au 22 février.

Ce salon est l’occasion idéale pour découvrir et déguster du vin de toutes les régions françaises : Bordeaux, Bourgogne, Champagne, Loire-Vendée sans oublier ceux de notre belle région alsacienne. Une belle promenade à travers la France viticole !

 

Cette année, pour la 23ème édition, plus de 550 producteurs et vignerons de tout acabit sont annoncés. L’occasion de savourer des produits classiques comme les vins du Bordelais (c’est la région la plus représentée cette année) mais aussi de découvrir des vins bien moins connus comme certaines productions du Languedoc ou d’Anjou.

Muni de l’outil indispensable, un verre de dégustation offert à l’entrée, les vignerons indépendants vous accueilleront comme dans leurs chais.

Pour apprendre à bien déguster, des leçons d’initiation à la dégustation sont programmées chaque jour à 11h, 15h et 17 h (accès gratuit). Un concours interne a également permis de décerner des médailles (or/argent/bronze) aux bouteilles qui ont plu.

Le principe clé de ce salon reste toujours l’équité ! C’est pourquoi les stands sont identiques pour les uns et les autres. C’est aussi pourquoi les appellations sont mélangées dans le salon.

Pas simple pour les visiteur nous direz-vous ! Il y a bientôt 40 ans lorsque le 1er salon a vu le jour, le parti pris a été de laisser le visiteur découvrir les appellations les moins connues, pour cela une seule solution, les répartir entre les appellations les plus connues.  Depuis, la même règle s’applique et pour faciliter votre visite vous disposerez  d’outils pour faciliter les recherches, dont notamment le site du salon.

 

Horaires : vendredi 19 février de 15h à 21h / samedi 20 février de 10h à 19h / dimanche 21 février de 10h à 18h / lundi 22 février de 10h à 18h

Tarifs : de 3 à 6 € (entrée libre pour les étudiants en sommellerie, oenologie, restauration, enfants de – 16 ans, professionnel du secteur du vin)

Le Salon des vignerons Indépendants, une agréable promenade à travers la France viticole du 19 au 22 février au Parc des expositions du Wacken.

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A ne pas manquer|Concerts & festivals

Disclosure au Zénith

Disclosure ZenithAmateurs de musique électronique réjouissez vous, Disclosure sera au Zénith ce 18 février 2016.

 

Il est désormais impossible d’imaginer un monde sans Disclosure, tellement leur empreinte sur le paysage musical de cette décennie aura été visible et omniprésente. Leur extraordinaire premier album ‘’Settle’’ (sorti en 2013) a ancré leur statut de leader d’un nouveau courant au sein de la musique électronique.

 

Dominant les tops, remportant de nombreux prix, ils se sont immiscés dans une nouvelle ère qui a popularisé la musique Dance pour la prochaine génération de jeunes fans de musique, tout en rafraichissant et dépoussiérant cette scène pour tous les autres.

 

C’est d’autant plus impressionnant lorsque l’on considère que ce sont deux adolescents, fraichement sortis du lycée à qui l’on doit cet exploit. Leur jeunesse (ils n’ont toujours que 24 et 21 ans) leur confère cet enthousiasme débordant, un désir insatiable de repousser les frontières musicales et de réfléchir à de nouvelles idées avec quelques uns des artistes les plus excitants du moment sans jamais se compromettre en copiant le style de musique Dance produit à la pelle et qui figure dans les tops.

 

Avec ‘’Caracal’’ leur second album, le successeur de ‘’Settle’’, ils confirment leurs ambitions de jouer dans la cour des grands producteurs. ‘’Quand on est jeune, on apprend vite et on progresse rapidement. La production et l’écriture sont vraiment plus abouties cette fois-ci’’, confie Howard. ‘’Caracal’’ est un album qui a du corps mais tout en nuance, avec assez d’intelligence pour en faire un candidat idéal et figurer en bonne place au panthéon de la dance music. Il est croquant et vous parcourt l’échine. Un véritable album, fait dans les règles de l’art : ‘’On se voit vraiment comme un groupe désormais, nous ne sortons plus juste des titres pour les clubs. Nous voulions vraiment revenir avec un travail appliqué et sérieux, s’exprimer sur un long form puis tourner pendant deux ans » confirme Howard.

Disclosure fait toujours ce que le duo sait faire de mieux, à savoir injecter des mélodies imparables dans la musique house, mais il y a désormais une profondeur et un talent renouvelés dans cette dernière production. ‘’Cela ne tient pas seulement à la musicalité’’, disent-ils. ‘’C’est de la composition dans sa forme la plus classique, des chansons qui peuvent se jouer au piano’’.

Depuis leurs débuts il y a cinq ans en 2010, les goûts musicaux de Lawrence & Howard et leurs influences se sont enrichis, devenant plus éclectiques. Leur succès leur a ouvert certaines portes et permis d’accéder à des légendes qu’ils ont longtemps admirées, de Todd Edwards à DJ Premier en passant par Nile Rodgers, Mary J Blige et Q-Tip. Avec leur festival Wild Life, ils ont pu inviter à jouer le Wu-Tang ou Nas à Brighton les 6 et 7 juin dernier et révéler de jeunes groupes à travers le monde. Les invités de ce nouvel album, réalisé à quatre mains, sont tout aussi excitants. Alors que ‘’Settle’’ faisait la part belle aux samples vocaux et laissait s’exprimer de nouveaux artistes en devenir, la liste des prétendants est désormais longue. Quelles sont les qualités pour figurer sur un titre de Disclosure ? ‘’Tant qu’ils ont cette âme Soul et du style, on est partant’’ confirment-ils. ‘’Nocturnal’’ avec The Weeknd a été écrit un soir dans le studio Jungle City d’Alicia Keys à New York, lieu idéal tant le contexte et l’environnement semblent avoir renseigné les notes elles-mêmes. Une rêverie disco de presque 7 minutes qui ondule et se tortille sur un riff bondissant.

‘’Avec la tournée sur ‘Settle’, nous nous sommes faits une meilleure idée du type de concerts que nous voulions donner et du style de groupe que nous voulions être’’, nous dit Howard. ‘’Au départ nous voulions jouer live dans des clubs, mais maintenant nous savons que tout en jouant ce même type de musique nous pouvons accéder aux salles de concert classiques’. ‘Nous étions contents du show qui était bien peaufiné et huilé mais désormais nous avons le temps d’en modeler un nouveau plus ambitieux et meilleur’’.

 

Tarif : 34 €

 

Disclosure est d’une espèce rare qu’il ne faudra donc pas manquer de voir, le 18 février à partir de 20h au Zénith de Strasbourg.

 

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A ne pas manquer|Culture & expo|Région

Festival Avant Première

Avant premiere HEARAvant Première est un évènement artistique qui se déroulera du 19 au 21 février 2016 (avec un vernissage prévu le 19 février à 18h30).

Avant-première c’est en premier lieu un week-end durant lequel le site strasbourgeois de la Haute école des arts du Rhin ouvre ses portes au public et l’invite à découvrir les univers artistiques de ses étudiants.

Créé en 2008 par les étudiants Avant-première propose de partager les univers multiples développés au sein des trois sites de l’école supérieure artistique : art, art-objet, design, design textile, communication graphique, illustration, didactique visuelle, scénographie, musique.

Toutes années confondues, les étudiants prennent possession du bâtiment historique. Devenues espaces d’expositions, de concerts et de performances, gérées par des étudiants-commissaires, les salles ainsi que la galerie La Chaufferie abritent des projets originaux et éphémères, pensés et mis en forme à cette occasion.

Ce festival organisé au sein de la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR), à pour vocation de faire découvrir au public extérieur le travail de jeunes artistes, y compris dans sa phase d’élaboration. Les deux semaines de montage et les trois jours d’exposition sont pour les étudiants un moment d’intense émulation ou l’école, bousculée, revêt des valeurs d’échange et de liberté d’expression. Le décloisonnement est maître, il profite au croisement des disciplines et à l’expérimentation.

Chaque année l’évènement se renouvelle mais c’est dans la durée qu’il se construit. Il y a huit ans, Avant Première a été créé par des étudiants soucieux de soumettre leur travail plastique à un regard extérieur. Depuis, ce format ne cesse d’évoluer. Chaque édition voit son équipe de commissaires renouvelée, l’évènement se nourrit des apports de chacun. Il s’exporte hors les murs ; les étudiants du Quai de Mulhouse, l’Académie Supérieure de Musique et le département théâtre du Conservatoire de Strasbourg sont conviés à la fête.

L’année passée, Avant Première a pris la forme d’un festival, où la programmation instaurait un rythme intense sur les trois jours d’ouverture. La visite commençait par la reconstitution de l’atelier type d’un artiste peintre, pour finir sur un whitecube virtuel, en passant par un openspace, un brouillard blanc ou encore un repas qui ne finit jamais.

En 2016, Avant Première prend de l’ampleur, il attire, interroge et n’a plus rien à cacher : le chantier se visite. La machinerie montre ses dessous avec l’espoir de la rendre plus humaine et accessible. L’évènement s’articule autour de temps forts, interroge sa construction et vous convie à assister à chacun de ses temps de conception, du montage au finissage.

L’équipe de trois commissaires généraux désire questionner les artistes dans leur rapport aux images : production, consommation, conservation. Portraits vidéo, éditions limitées, expositions d’images consommables (affiches et prospectus), dans quelle mesure l’image est-elle liée à une culture ? Les images que nous conservons nous ressemblent-elles ? Peut-on encore produire une « belle » image ? Des tableaux vivants absurdes aux espaces sous marins immersifs, il sera aussi question, chez les scénographes comme chez les céramistes, d’explorer les frontières entre art et artisanat, entre kitsch et sublime.

Cette 7ème édition interroge également la place du processus dans la création.

Utopie sculpturale dans une ancienne chaufferie, des matériaux de récupération servent à la construction d’une géante machine. De l’autre côté du bâtiment, derrière une cloison de verre, des appareils ménagers producteurs d’œuvres d’art régissent l’étrange ballet d’opérateurs en blouse blanche.

Tarif : Avant Première est un festival à entrée libre. La Haute Ecole des Arts du Rhin met à disposition ses locaux et subventionne la communication et une partie de la production de l’évènement. Cependant, pour donner à chaque projet l’ampleur qu’il mérite, les étudiants ont lancé un appel à participation via la plate-forme de financement KissKissBankBank. Ainsi, chaque don ou partage contribuera à la qualité du festival.

 

Avant Première, du 19 au 21 février à la Haute école des arts du Rhin.

 

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A ne pas manquer|Spectacle

La revue scoute 2016

Revue Scoute 2016Réjouissez vous, la Revue Scoute nous revient pour sa deuxième salve de spectacle version 2016.

L’humour sera donc au rendez-vous du 16 février au 20 mars 2016.

Sans doute voudriez-vous qu’on vous parle du contenu de la Revue Scoute 2016 avant de vous décider. Mais depuis le temps, vous devriez savoir qu’on ne peut rien dire puisqu’on ne sait encore rien. Vous voudriez quoi ? Qu’ils fassent comme les politiques ? Qu’ils vous promettent  la lune, qu’ils vous disent qu’en 2016, il y aura plein de tableaux rigolos, des chansons rythmées, des comédiens savoureux, des répliques cinglantes et des jeux de mots laids. ET BIEN NON !

La Revue Scoute, c’est du sérieux. Il y aura,  comme chaque année des analyses sociétales pointues, des critiques idéologiques, des prises de positions politiques ! Du lourd !

 

Et c’est pour ça que vous venez, chaque année plus nombreux (45 000 spectateurs en 2015)… Pour trouver le salut, pour voir la petite lumière qui va percer les terrifiantes ténèbres dans lesquelles, il faut bien le dire, vous pataugez pitoyablement.

La Revue Scoute c’est donc toujours de bonnes tranches de rigolade où se mêlent théâtre, humour et cabaret, de quoi se changer les idées sur le monde qui nous entoure en positivant !
Horaires : tous les soirs à 20h30 (sauf les lundi) et les dimanches à 17h

Tarifs : de 6 €à 27 €

 

Pour se détendre les zygomatiques, ne manquez pas la Revue Scoute, du 16 février au 20 mars, à la salle des fêtes de Schiltigheim.