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Louane au Zénith

Louane ZenithRévélée par une émission de télé puis consacrée sur le grand écran, la jeune Louane s’essaye désormais aux scènes de concert et sera à l’affiche au Zénith ce jeudi 24 mars 2016.

Louane part à la rencontre de son public pour présenter son tout premier album baptisé « Chambre 12 ». Un succès incontesté puisque cet opus s’est déjà écoulé à plus de 300 000 exemplaires !

Originaire du nord de la France, Louane Emra se fait remarquer dans l’émission « The Voice » saison 2. Son interprétation de la chanson « Un homme heureux » de William Sheller séduit les 4 membres du jury. Sur le plateau du télé-crochet, l’adolescente emporte les téléspectateurs avec sa reprise du titre « Imagine » de John Lennon.

 

Un an après cette aventure, repérée par le réalisateur Éric Lartigau, Louane décroche son premier rôle au cinéma dans le film « La Famille Bélier« . Elle y incarne Paula, fille entendante d’un couple sourd-muet joué par Karin Viard et François Damiens. Pour ce personnage, la talentueuse artiste apprend durant 6 mois la langue des signes. Dans cette comédie française, Louane reprend le répertoire de Michel Sardou et émeut la France entière avec son interprétation bouleversante du titre « Je  vole ».

Avec plus de 7 millions d’entrées et un César du meilleur espoir féminin, la carrière de Louane se révèle plus que prometteuse pour l’avenir !

Porté par les singles aux mélodies entêtantes « Jour 1 » et « Avenir », l’album « Chambre 12 » reflète l’authenticité et la sensibilité de cette chanteuse à la voix juste et touchante. Sa fraîcheur et sa soif de liberté embarqueront le public dans un voyage rythmé par des sonorités pop, urbaines et électro !

Tarif : 34 €

 

Louane sera en concert le jeudi 24 mars à partir de 20h au Zénith de Strasbourg.

 

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Weepers Circus

Wheepers Circus Rock PMCVoilà un nom qui dira sans nul doute quelque chose aux strasbourgeois, les Weepers Circus seront en concert au PMC les samedi 12 et dimanche 13 mars.

Le grand bazar symphonique ! Les cinq musiciens du Weepers Circus débarquent, leurs valises pleines de musique, d’humour et de magie et rencontrent un orchestre philharmonique !

 

 

Au programme, des grands classiques de la chanson enfantine comme vous ne les avez jamais entendus : il était un petit navire balance sur un rythme hawaïen, Pirouette cacahouète sonne comme un rap déjanté, Promenons-nous dans les bois swingue comme un vieux rock et Un éléphant qui se balançait se transforme en un sketch hilarant.

Mais ce n’est pas tout ! Pour compléter le tableau, l’orchestre présente des chansons inédites aux personnages extraordinaires : un magicien totalement foutraque fait apparaître un dragon géant, de vils goupils tentent de voler des poules transgéniques, un vieux loup noir chante le rock’n’roll comme personne tandis qu’un ogre essaie vainement de rester végétarien en chantant mangeons les enfants !.

Allez ! Approchez ! Approchez, les enfants ! Ca va vraiment, mais alors vraiment … être le grand bazar !

Une rencontre détonante entre un groupe de rock et un orchestre classique. Un spectacle drôle, électrique et inventif, qui fera chanter et danser les enfants jusque dans les cours de récré !

D’origine strasbourgeoise les Weepers Circus on déjà depuis longtemps dépassé les limites de notre belle ville (le groupe s’approche quand même de la trentaine d’années !). Jouant avec les mots ils partagent avec nous une chanson française pleine d’énergie et aux agréables sonorités rock.

Horaires : samedi 12 à 19h au dimanche 13 mars à 17h30

Tarifs : de 6 € à 10 €

 

Les Weepers Circus, en concert les 12 et 13 mars 2016 au PMC (salle Erasme).

 

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Week-End du Blues

WE Blues LocalVous aimez le blues ? Réjouissez vous, la fin de semaine sera pour vous avec ce Week-end du blues concocté par l’équipe du Local.

La première édition du Week -End du Blues prendra donc ses quartiers le vendredi 4 et le samedi 5 mars.

Le petit frère de « La Semaine Du Blues Au Cam’ » pose enfin ses valises et vous propose deux soirées en compagnie de la scène local !

 

  • Vendredi 04.03

20H30 : MIDNIGHT BLUES (blues)

Le temps d’une soirée, le duo Francine ( harmonica ) et Donat ( piano/chant) vous transportera dans leurs univers où tous les ingrédients sont réunis dans la grande marmite du blues et du rock, chaude à en faire sauter le couvercle..

22H15 : THE HANGOVER TRIO (rockab’/soul)

The hangovers trio roule sa bosse depuis deux ans maintenant allant de bars en petites scènes locales. Ils dispensent un rockabilly venue tout droit du fond des 50’s en revisitant également des chansons bien plus modernes. Un trio qui aura à cœur de vous faire bouger le popotin et de vous remuer les genoux.
https://www.facebook.com/theHangoversTrio/?fref=ts
https://www.youtube.com/watchv=lZyuCloilvc&feature=youtu.be

  • Samedi 05.03

20H30 : DIEGO MANUSCHEVICH QUARTET (jazz)

Saxophoniste chilien installé en France depuis deux ans, Diego Manuschevich propose une approche très singulière et personnelle du jazz. Son quartet réunit des musiciens d’esthétiques différentes, issus du Conservatoire de Strasbourg, et mêle à la fois tradition et ouverture. Diego sera accompagné de Matthieu Mazue (piano), Theo Tritsch (contrebasse), David Forget (Batterie).
https://www.youtube.com/watch?v=gMDVxijqwg0

22H15 : MR PI + Guest(s) (blues/soul/funk)

Mr Pi Bluesband est un groupe qui a démarré en 2007 par la rencontre entre MrPi et Arno Schaefer à la Bass. Deux grands malades passionnés de Blues, de Soul et de Vodka Red Bull.
Mr PI sera entre autre accompagné par Ben Ring et formeront un duo à deux guitares et deux voix.
https://soundcloud.com/ju-pi-1

https://www.facebook.com/MrPiBluesband/?fref=ts

Tarifs : 2€ par soir ou 3€ pour les deux soirs.

 

Le Week-end du blues, les 4 et 5 mars au Local, 3 rue de l’abreuvoir à Strasbourg.

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Arno à La Laiterie

Arno Human Incognito LaiterieLa Belgique ne cesse de nous pourvoir en artistes de qualité et le mois de mars commencera aux couleurs du plat pays avec un concert d’Arno le 1er à La Laiterie.

Auteur d’une discographie de 13 albums d’une grande richesse et qui couvre les trente cinq dernières années, le chanteur Arno a voulu « changer de bazar » sur son album, Future Vintage. Sans se renier pour autant, il emprunte ainsi une nouvelle direction, nourrie par ses observations de la société.

 

Sur fond de crise européenne, celui à qui l’on doit l’immortel refrain « Putain, putain, nous sommes quand même tous des Européens » a constaté une mutation sur le plan politique. « L’Europe est en faillite, l’Amérique n’a plus le pouvoir qu’elle avait ».

Collusion de français et d’anglais, la musique d’Arno est toujours un appel à l’ouverture d’esprit et à la tolérance. Dès le morceau d’ouverture, l’up tempo The Show of Life, le ton est donné.

L’obsession de la société actuelle pour le passé a fourni l’astucieux titre de l’album, Future Vintage. Conformément à son titre, Future Vintage mêle le présent et l’avenir. Et le présent de l’artiste c’est aussi l’album Human Incognito sorti le mois dernier et c’est avec plaisir que l’on retrouvera le bon blues-rock teinté de souvenirs punks au gré de la dizaine de titres de ce nouvel opus.

Tarif : 32 €

 

Venez découvrir ou redécouvrir Arno, un personnage unique en son genre, le mardi 1er mars à partir de 20h30 sur la grande scène de La Laiterie.

 

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Paul Kalkbrenner au Zénith

Paul Kalkbrenner ZenithC’est la tournée du patron ! En quinze ans de carrière et sept albums, du succès de « Sky and Sand » à la trilogie « Florian », le terrain de jeu Paul Kalkbrenner est passé de son Berlin est natal aux plus grandes salles du monde entier.Sa tournée, mettant en avant son septième album sorti au mois d’août 2015, passera donc par le Zénith ce 19 février.

Il est assez rare pour un musicien d’utiliser son 7ème album comme un redémarrage total. Avouons-le, la plupart ne vont même pas jusqu’à un 7ème album (et s’ils le font, la voie qu’ils finissent par choisir et souvent celle déjà empruntée dans les précédents). Mais pour Paul Kalkbrenner cette volonté de presser le bouton ‘reset‘ et le moyen d’élever sa carrière à un autre niveau international.

 

7 (c’est tout simplement le titre de son nouvel album) est un effort vif et rythmé ; vous pouvez presque entendre à quel point l’artiste est reconnaissant de finalement retourner en studio pour travailler sa musique. L’optimisme est partout et tout est fait pour que l’auditoire se sente à la maison dès le début. À l’exception de la sombre et explosive « Mothertrucker » et les profondes lignes de basses de « Align The Engine », qui nous emmène un peu dans un monde de science- fiction. La plupart des morceaux de 7 s’accrochent à des mélodies accrocheuses de trance.

Il y a une fluidité dans la procédure, et l’album est perçu comme s’il avait été produit en assemblant des live.
Paul Kalkbrenner réutilise intelligemment des éléments de certains morceaux dans d’autres, construisant avec subtilité son univers. Mais si cela semble simple, en réalité, c’est un arrangement très complexe à reproduire sur scène – Paul Kalkbrenner explique en plaisantant qu’il a besoin des 8 bras de Shiva pour le faire.

Le sentiment que tout est prêt pour le live est cependant présent dans le craquement et le bruissement crus des sons de l’album – Paul Kalkbrenner aime créer une sorte d’incertitude dans son mix, garder le public dans l’expectative. Il est peut-être un maître de la techno, mais ces surprises arrivent souvent une forme organique, comme un sifflement.

Le choix de voix rock, pop et soul fait partie du plan de Paul Kalkbrenner pour installer 7 à l’opposé direct de l’EDM omniprésente.
Cet album a pour but de contrer la monotonie, un appel à la diversité et à la couleur. Que ce soit un beat traînant (« Shuffleface »), uns en blues (« Tone & Timber ») ou de la slow-mo dance (« Papercut Pilot »), il y a une sensation de bonheur soutenue qui traverse l’ensemble de l’album.

Quand on lui demande ses influences, Paul Kalkbrenner est également très surprenant, évitant les clichés habituels des artistes techno. Il salue le maître des bandes originales Ennio Morricone, le roi japonais du synthétiseur Isao Tomita (qui a ré-imaginé « Bilder einer Ausstellung » – un des favoris de la famille Kalkbrenner), et enfin la musique de Mike Oldfield.

Lorsqu’il avait seulement 9 ans, Paul Kalkbrenner vénérait le travail de Oldfield et été fasciné par les crédits sur les pochettes où il pouvait lire que Mike Oldfield jouait et enregistré lui-même chaque instrument. Il semble que cette ancienne inspiration le soit toujours.

Tarif : 39,50 €

 

Paul Kalkbrenner, en concert au Zénith de Strasbourg le 19 février à 20h.

 

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Disclosure au Zénith

Disclosure ZenithAmateurs de musique électronique réjouissez vous, Disclosure sera au Zénith ce 18 février 2016.

 

Il est désormais impossible d’imaginer un monde sans Disclosure, tellement leur empreinte sur le paysage musical de cette décennie aura été visible et omniprésente. Leur extraordinaire premier album ‘’Settle’’ (sorti en 2013) a ancré leur statut de leader d’un nouveau courant au sein de la musique électronique.

 

Dominant les tops, remportant de nombreux prix, ils se sont immiscés dans une nouvelle ère qui a popularisé la musique Dance pour la prochaine génération de jeunes fans de musique, tout en rafraichissant et dépoussiérant cette scène pour tous les autres.

 

C’est d’autant plus impressionnant lorsque l’on considère que ce sont deux adolescents, fraichement sortis du lycée à qui l’on doit cet exploit. Leur jeunesse (ils n’ont toujours que 24 et 21 ans) leur confère cet enthousiasme débordant, un désir insatiable de repousser les frontières musicales et de réfléchir à de nouvelles idées avec quelques uns des artistes les plus excitants du moment sans jamais se compromettre en copiant le style de musique Dance produit à la pelle et qui figure dans les tops.

 

Avec ‘’Caracal’’ leur second album, le successeur de ‘’Settle’’, ils confirment leurs ambitions de jouer dans la cour des grands producteurs. ‘’Quand on est jeune, on apprend vite et on progresse rapidement. La production et l’écriture sont vraiment plus abouties cette fois-ci’’, confie Howard. ‘’Caracal’’ est un album qui a du corps mais tout en nuance, avec assez d’intelligence pour en faire un candidat idéal et figurer en bonne place au panthéon de la dance music. Il est croquant et vous parcourt l’échine. Un véritable album, fait dans les règles de l’art : ‘’On se voit vraiment comme un groupe désormais, nous ne sortons plus juste des titres pour les clubs. Nous voulions vraiment revenir avec un travail appliqué et sérieux, s’exprimer sur un long form puis tourner pendant deux ans » confirme Howard.

Disclosure fait toujours ce que le duo sait faire de mieux, à savoir injecter des mélodies imparables dans la musique house, mais il y a désormais une profondeur et un talent renouvelés dans cette dernière production. ‘’Cela ne tient pas seulement à la musicalité’’, disent-ils. ‘’C’est de la composition dans sa forme la plus classique, des chansons qui peuvent se jouer au piano’’.

Depuis leurs débuts il y a cinq ans en 2010, les goûts musicaux de Lawrence & Howard et leurs influences se sont enrichis, devenant plus éclectiques. Leur succès leur a ouvert certaines portes et permis d’accéder à des légendes qu’ils ont longtemps admirées, de Todd Edwards à DJ Premier en passant par Nile Rodgers, Mary J Blige et Q-Tip. Avec leur festival Wild Life, ils ont pu inviter à jouer le Wu-Tang ou Nas à Brighton les 6 et 7 juin dernier et révéler de jeunes groupes à travers le monde. Les invités de ce nouvel album, réalisé à quatre mains, sont tout aussi excitants. Alors que ‘’Settle’’ faisait la part belle aux samples vocaux et laissait s’exprimer de nouveaux artistes en devenir, la liste des prétendants est désormais longue. Quelles sont les qualités pour figurer sur un titre de Disclosure ? ‘’Tant qu’ils ont cette âme Soul et du style, on est partant’’ confirment-ils. ‘’Nocturnal’’ avec The Weeknd a été écrit un soir dans le studio Jungle City d’Alicia Keys à New York, lieu idéal tant le contexte et l’environnement semblent avoir renseigné les notes elles-mêmes. Une rêverie disco de presque 7 minutes qui ondule et se tortille sur un riff bondissant.

‘’Avec la tournée sur ‘Settle’, nous nous sommes faits une meilleure idée du type de concerts que nous voulions donner et du style de groupe que nous voulions être’’, nous dit Howard. ‘’Au départ nous voulions jouer live dans des clubs, mais maintenant nous savons que tout en jouant ce même type de musique nous pouvons accéder aux salles de concert classiques’. ‘Nous étions contents du show qui était bien peaufiné et huilé mais désormais nous avons le temps d’en modeler un nouveau plus ambitieux et meilleur’’.

 

Tarif : 34 €

 

Disclosure est d’une espèce rare qu’il ne faudra donc pas manquer de voir, le 18 février à partir de 20h au Zénith de Strasbourg.

 

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Les Scènes d’ici 2016

Les scenes d'ici 2016 LaiterieLa Laiterie n’est pas uniquement une salle réservée aux grosses pointures d’envergure internationale, la programmation sait rester ouverte à la scène locale et c’est donc avec le plus grand plaisir que l’on retrouvera l’édition 2016 des Scènes d’ici qui se déroulera ce samedi 30 janvier.

Sous le label les Scènes D’Ici, Artefact développe une action multi-formats destinée à présenter à La Laiterie une excitante scène régionale, elle-même protéiforme. Nouvelle déclinaison, à suivre au fil de la saison.

Au programme vous pourrez donc découvrir 8 formations avec tout autant de styles et de panache différents ! Une soirée sous haute tension musicale !

 

CLUB

20:30 – 21:00 THE LOOMINGS
Avec leurs chansons à mi chemin entre rock et musique contemporaine, Loomings envahit les oreilles avec des sonorités uniques, un mélange de plusieurs voix, de percussions, d’instruments acoustiques et électroniques. Les références musicales du groupe appartiennent à la tradition pop-rock expérimentale – des Beatles à Rock in Opposition en passant par Zappa et Prince – mais le répertoire de Loomings traduit surtout la volonté d’aller plus loin sur la route indiquée par ces “pionniers”, non pas d’en re-parcourir le chemin. Loomings nait sous l’impulsion de Jacopo Costa, un musicien italien vivant à Strasbourg qui, grâce à la vitalité de la scène musicale strasbourgeoise, a la possibilité de réaliser ses créations à l’aide de plusieurs musiciens aux parcours artistiques différenciés. Trois voix de formation classique (celles de Maria Denami, Ludmila Schwartzwalder et Benoît Rameau, ce dernier jouant aussi du saxophone) s’ajoutent à la basse groovy de Louis Haessler (ITJ) et aux percussions et à l’électronique gérées par Enrico Pedicone et Jacopo même : le résultat de ce croisement, à la fois poétique, ironique et puissant, invite les esprits les plus aventureux à découvrir des nouveaux territoires sonores. Le premier album de Loomings, Everyday Mythology, sortira en septembre 2015 pour le label Altrock (www.production.altrock.it).

21:30 – 22:00 THE YOKEL
The Yokel est un groupe où l’émotion prime. Aux premiers jours de la formation, Tibo (guitare/chant) et lulu ( Chant, Basse, Percussion) s’exercent dans les rues de toute la France pour partager avec les gens un mélange de folk/ pop/country. A travers les rencontres et les voyages, les compositions  et le line up du groupe se sont enrichies. Un nouvel album prévu pour le printemps 2016.

22:30 – 23:00 AMOURE
Formé lors d’un roadtrip vers le sud au printemps 2015, Amoure dessine une pop multicolore toute en contrastes. Tour à tour espiègle puis sensuelle, ensoleillée puis vaporeuse. Comme un paradoxe, celui de chanter la plage à Strasbourg. Sans doute parce qu’ils en sont si éloignés, ils se rêvent ces pays chauds, ces azurs infinis, ces transes émerveillées. Quelque part entre la vivacité de Vampire Weekend et les chaloupes d’un François & the Atlas Mountains.

23:30 – 00:00 THE SILENT ONES
The Silent Ones c’est la rencontre d’Aalik et de Fred Traverso autour d’un projet électro indie pop. Mêlant synthétiseurs, autotune et sons de guitare planants, le duo nous plonge dans un univers (rétro) futuriste et rêveur peuplé de fantômes et d’histoires inachevées.

GRANDE SALLE

21:00 – 21:30 BACKYARD FOLK CLUB
Faire des chansons comme on fabrique un objet, avec patience, avec ses mains, des voix, des sons simples : « Backyard », c’est l’arrière-cour où l’on se retrouve pour inventer des histoires, imaginer leurs décors et composer leurs bandes originales.
Se projeter ensuite dans l’intimité d’un « Folk Club » pour interpréter ces chansons en accordant deux voix de femmes, des guitares et quelques percussions.
En somme, Backyard Folk Club n’aime rien tant que savourer la spontanéité de la création musicale dans la chaleur et l’authenticité du moment…

22:00 – 22:30 PAUWELS
Un disciple de Gurdjieff, une citation de Bergier, la composition scientifique du quartz, la fonction d’une allumette, la description d’un fleuve en crue, des gouttes dans l’oeil du cyclone, John Merrick a existé !

23:00 – 23:30 A SECOND OF JUNE
« A Second Of June s’enfonce dans une austérité sans faille, délaissant ses ornements superflus au profit d’une immédiateté presque insolente, se jetant la tête la première dans un broyeur nostalgique, sans pour autant oublier les modifications contemporaines. Strates de guitares en apesanteur et nappes de claviers forment les bases de cette dream pop en tension, de ce post-punk nerveux mais contemplatif où les voix se confondent et les histoires se chuchotent. On pense à Slowdive (un peu), à The Cure et Cocteau Twins (souvent) dans ce scénario imaginaire mis en place par la bande de Grégory Peltier et Olivier Stula. Mais au-delà de ces références pleinement ressenties, Psychodrama use d’éléments suffisamment vastes et singuliers pour qu’on s’y attarde et s’y attache vraiment. »

00:00 – 00:40 THE ONE ARMED MAN
« Il n’a pas de nom, juste un surnom, The one armed man. Le manchot. Manchot, mais as du manche, musicien mystérieux tout droit sorti d’un film de David Lynch. Il parcourt son Amérique, de bouges en clubs de strip-tease, pour jouer ses chansons. D’une ville à l’autre, à pied, en stop ou en bus, quand le concert de la veille lui a laissé quelques dollars, il traverse le pays et en transforme ces histoires d’amours déçues et de vies minables en bravoures blues et folk. Fils spirituel de Tom Waits, il a préféré son âme à la gloire facile. Ami, si The one armed man passe par chez toi, prépare le whisky et les amplis, et laisse faire la magie. »

 

Tarifs : de 6€ à 20€

 

Les Scènes d’ici 2016, la soirée à ne pas manquer pour découvrir la richesse de la scène locale, le 30 janvier à partir de 20h30 à La Laiterie.

 

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Toto au Zénith

Toto ZenithDu côté du Zénith le concert événement de cette fin janvier sera sans nul doute celui de Toto le 28 janvier.

Une occasion de chanter avec eux leurs plus grands succès : « Africa », « Hold The Line », « Rosanna », et de (re)découvrir leur nouvel album.

Peu d’artistes ont marqué la culture Pop comme l’a fait Toto.  Si on additionne tous les albums auxquels les membres du groupe ont participé, on atteint un total étonnant de 5000, pour un demi-million de ventes !

Pour ces enregistrements, la National Academy of Recording Arts and Sciences a salué de nombreuses fois leur talent en les nominant plus de 200 fois aux Grammy Awards.

 

Avec plus de 38 ans de carrière et des milliers de récompenses, Toto est l’un des meilleurs vendeurs de disques et leurs tournées mondiales restent mémorables. Ils sont la référence de beaucoup d’artistes.

Ils incarnent la Pop Culture, et étant un groupe créé dans les années 70 (en 1976 plus précisément), ils ont su faire évoluer leur style en fonction des tendances : leurs fans sont multi-générationnels. Outre leur côté pop leur richesse vient également du fait qu’ils savent allègrement mélanger les genres musicaux en s’inspirant également de rock progressif ou de jazz rock.

En avril 2014, Toto a sorti l’album live TOTO 35th Anniversary Tour – Live In Poland, filmé le 25 juin 2013 à Lodz, à l’occasion de leur tournée anniversaire qui a donné lieu à 29 concerts, dont 9 en France. Ils ont atteint la 1ère place des charts et aujourd’hui encore, l’album se vend très bien.

Le dernier album studio de Toto, XIV (c’est effectivement leur 14ème album studio) est sorti le 24 mars 2015. C’est leur premier depuis Falling In Between (2006). Le claviste et fondateur David Paich a récemment dit : « Cet album est une suite naturelle, comme s’il n’y avait jamais eu de pause. Il est pour nos fans qui ont attendu patiemment, en nous montrant en permanence leur soutien et leur amour ».

Tarifs : de 60 €à 70 €

 

Toto, un concert à ne pas manquer, le 28 janvier à partir de 20h au Zénith.

 

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Popa Chubby à La Laiterie

Popa Chubby LaiterieLe 27 janvier La Laiterie va vibrer sur de bons rythmes de blues et de rock avec Popa Chubby.

Personnage haut en couleurs et fort en rondeurs, Popa Chubby était prédestiné à une carrière de catcheur. Mais son Mécréant Masqué, son ennemi juré à lui, c’est la morosité.

Alors, tous les soirs, Popa Chubby monte sur scène, armé d’une guitare, comme d’autres grimpent sur le ring. Le combat n’est pas truqué et les riffs sont réels. Du sang, de la sueur et des larmes ; un programme de choix par un bluesman de poids.

 

Indéniablement marqué par les influences de grandes stars des années 70 comme Jimmy Page ou Jimmy Hendrix (on se souviendra de sa  tournée en la commémoration du Guitar Hero en 2006), Popa Chubby s’est néanmoins créé un style bien à lui mariant allègrement blues, rock, pop et funk. Son instrument de prédilection est la guitare mais c’est avec tout autant de talent qu’il s’essaie de temps à autre la batterie.

Malgré une discographie impressionnante de plus d’une trentaine d’albums en 25 ans de carrière, l’artiste est néanmoins plus connu en France qu’aux Etats-Unis son pays natal, c’est donc avec plaisir qu’on le retrouvera sur la scène strasbourgeoise pour une soirée qui promet d’être détonnante.

Tarifs : de 23 €à 26 €

 

Popa Chubby, un des chantres du Blues-Rock, sera à La Laiterie le 27 janvier à partir de 21h.

 

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Concert d’Erik Truffaz

Erik Truffaz Jazz LaiterieC’est un grand nom du jazz, en l’occurrence Erik Truffaz, qui sera sur la scène de La Laiterie le 20 janvier.

Pour son retour, le Erik Truffaz Quartet fait peau neuve et mettra en avant le nouvel album Doni Doni dont la sortie est prévue ce 15 janvier 2016.

On y retrouve ainsi désormais, en lieu et place de Marc Erbetta (le batteur historique du groupe), Arthur Hnatek, jeune musicien émigré depuis plusieurs années à New York et qui officie notamment avec Tigran Hamasyan (au piano et qui, lui aussi, sortira un nouvel album en février) derrière les fûts.

 

Le nouvel album est également marqué par de nouvelles influences, suite à la collaboration scénique avec la compagnie de danse Sud-Africaine VUYANI, et le spectacle KUDU qu’ils ont monté et tourné ensemble ces deux dernières années.

Toujours à la frontière ténue du Jazz et de la Pop instrumentale, toujours sur le fil, entre originalité et accessibilité, le Erik Truffaz Quartet, fidèle à une tradition établie depuis de nombreux albums, invite deux voix à cette communion des mots et des notes : Rokia Traoré (victoire de la musique 2009) et Oxmo Puccino (victoire de la musique 2010 et 2013).

La chanteuse malienne viendra envoûter trois chansons du nouvel album avec son timbre doux et mystérieux, alors que Oxmo Puccino, ami de longue date que l’on trouvait déjà sur le dvd « Paris Tour », posera sa voix sur un titre.

Deux personnages, deux artistes, deux caractères vocaux diamétralement opposés, que la musique du Erik Truffaz Quartet, jouant sur les osmoses autant que les contrastes, va pourtant réunir et fusionner.

Tarifs : de 15 €à 18 €

 

Erik Truffaz Quartet, un concert sous influences, le 20 janvier à partir de 21h à La Laiterie.